Parle
Texte
Je débute ma semaine dans le calme,
Pas besoin de tonnerre, pas besoin d’alarme.
Le silence est ma première arme,
La paix, mon uniforme.
Je débute ma semaine dans le calme,
Je laisse mes pensées s’aligner,
Comme des vagues qui caressent la rive,
Comme des mots qui cherchent à s’écrire.
Je ne cours pas, je marche,
Je ne crie pas, je parle bas.
Car je sais que la force n’est pas dans le bruit,
Mais dans la clarté de l’esprit.
Je débute ma semaine dans le calme,
Avec mes rêves comme boussole,
Avec mes cicatrices comme école,
Avec mes espoirs comme envol.
Le monde peut s’agiter,
Les voix peuvent s’entrechoquer,
Moi, je choisis la sérénité,
Comme un roi qui règne sur ses pensées.
Je débute ma semaine dans le calme,
Parce que chaque pas posé doucement
Est plus solide qu’une course effrénée.
Parce que la paix est le vrai commencement.
"Je vise la lune"
Je vise la lune,
Pas pour fuir la terre,
Mais pour rappeler que mes rêves
Ne connaissent pas de frontières.
Je vise la lune,
Parce que les étoiles ne suffisent plus,
Parce que mon regard cherche plus haut,
Là où l’impossible devient flambeau.
On m’a dit : « Reste sage, reste ici,
Ne dépasse pas les limites, suis la ligne tracée. »
Mais moi, j’ai vu que les limites sont des murs,
Et que les murs, ça se brise quand on ose.
Je vise la lune,
Avec mes doutes comme fusée,
Avec mes cicatrices comme carburant,
Avec mes espoirs comme trajectoire.
Je vise la lune,
Même si je tombe,
Car tomber vers les étoiles,
C’est déjà briller dans l’ombre.
Je vise la lune,
Pas pour être seul là-haut,
Mais pour montrer à ceux qui me suivent
Que le ciel n’est jamais trop haut.
Alors regarde-moi,
Je ne marche plus, je m’élance.
Je vise la lune,
Et chaque pas est une danse.
Je t’aime, mais…
Je t’aime, mais…
Pas comme dans les contes, pas comme dans les films.
Je t’aime avec mes failles,
Avec mes silences, avec mes batailles.
Je t’aime, mais…
Je ne sais pas toujours le montrer.
Mes gestes tremblent, mes mots s’égarent,
Et parfois, mon cœur se cache derrière un regard.
Je t’aime, mais…
Je ne veux pas me perdre en toi.
Je veux qu’on s’élève ensemble,
Pas qu’on s’efface dans une ombre trop tendre.
Je t’aime, mais…
Je suis encore en train d’apprendre,
À aimer sans peur,
À donner sans attendre.
Je t’aime, mais…
Je porte des cicatrices anciennes,
Des promesses brisées, des chaînes.
Et parfois, elles me rappellent que l’amour,
C’est aussi un combat contre soi-même.
Je t’aime, mais…
Je veux rester vrai.
Pas te vendre des illusions,
Pas te promettre des saisons
Que je ne pourrai pas tenir.
Je t’aime, mais…
Si je marche vers toi,
C’est parce que je crois en nous,
Même quand le doute fait sa loi.
́sieurbaine
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''L’école de la vie'' – Partie 1
L’école de la vie n’a pas de pupitre, Pas de tableau, pas de maître rigide. Elle te parle avec des silences, Et t’éduque avec des absences.
Pas de diplôme à encadrer, Mais des cicatrices à respecter. Pas de cours magistral, Mais des chutes brutales.
Moi, j’ai appris sans manuel, Dans les ruelles, dans les regards cruels. J’ai compris que la vraie leçon, C’est quand t’as faim mais que tu dis non.
L’école de la vie m’a appris à perdre, À sourire quand tout semble se taire. Elle m’a dit : « Tu veux grandir ? Alors commence par souffrir. »
Pas pour te briser, Mais pour te forger. Pas pour t’humilier, Mais pour t’élever.
J’ai appris que le respect ne s’achète pas, Qu’il se mérite, pas à pas. Que les vrais amis ne demandent rien, Mais restent là, même quand t’as plus rien.
L’école de la vie, c’est rude, Mais c’est juste. Elle ne ment pas, Elle te montre ce que tu es, pas ce que tu crois.
́sieurbaine
Texte :
Ici, je m’exprime,
Pas pour faire du bruit,
Mais pour faire du vrai.
Pas pour plaire,
Mais pour éclairer.
Ici, je m’exprime,
Parce que le silence m’étouffait,
Parce que mes pensées méritaient l’air,
Parce que mes mots sont des graines
Et que j’ai trop longtemps semé dans le désert.
Je n’ai pas appris à parler fort,
Mais j’ai appris à parler juste.
Chaque phrase est un pas,
Chaque rime, une boussole.
Ici, je m’exprime,
Avec mes doutes, mes rêves, mes cicatrices,
Avec l’Afrique dans la voix,
Et l’avenir dans les yeux.
Je ne cherche pas l’écho,
Je cherche l’impact.
Je ne cherche pas la foule,
Je cherche le lien.
Ici, je m’exprime,
Parce que ma parole est un acte,
Parce que mon silence serait une trahison,
Et que ma voix, même tremblante,
Peut devenir une maison.
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