She For Sustainability - S4S
12/08/2022
Une femme, un parcours formidable! Arame Ndiaye Dieye, Membre du comité de pilotage du FESEN est une journaliste émérite s’intéressant à l'environnement.
Comme son joli nom, Arame a ramé, marché, volé dans le monde médiatique, ainsi que d'autres.
Passant de Walftv à la SENtv (présentatrice vedette), de Canalinfos au ministère de l'environnement et du développement durable, avant d'intégrer le Secrétariat Général du Gouvernement du Sénégal, Arame Ndiaye Dieye détient un parcours professionnel énorme ; et devient ainsi une femme idole.
La communication, par-dessus tout, son domaine à elle. Elle parle, s'impose, marque les esprits de ceux qui l'écoutent, et envoûte ceux qui la regardent, de par sa prestance.
Pourtant femme polyvalente, donc elle écrit, imagine des scénarios, appose des mots sur des pages vierges, afin de confirmer ses talents dans le domaine de la cinématographie.
Parmi ses réalisations, nous avons le film de 13 minutes sur le meurtre de l'Etudiant Bassirou Faye, à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, intitulé : "L'ombre d'un tueur", en aout 2014. Elle réalisa un documentaire de 26 minutes sur l'art de la danse : "La danse", 2014. Et en 2016, Arame mit en scène un autre documentaire de 26 minutes sur l'insuffisance rénale : "Le tueur en silence".
Impossible de consigner un tel parcours d'une personne engagée pour la cause environnementale dans une dizaine de phrases. Arame Dieye Ndiaye, femme de principe et grande intellectuelle, n'est pas seulement ce qu'on vient de raconter sur elle. Plus, elle représente.
Depuis quelques temps, elle s'affaire foncièrement au grand événement de l'année : le forum de l'environnement qu'organise Hyperion 800 Group en cette année. Cet événement de portée nationale va regrouper divers acteurs du domaine de l'environnement.
11/07/2022
L'Afrique revendique le droit d'exploiter sans contraintes ses énergies fossiles.
Comment concilier changement climatique et énergies fossiles ? Les dirigeants africains sont conscients des enjeux climatiques qui secouent la planète, pour autant, ils réclament le droit d'utiliser leurs ressources en pétrole et en gaz pour développer leur pays. La solution passe peut-être par un engagement croissant dans le développement des énergies propres.
Le continent n’est responsable que de 4% des émissions de gaz à effet de serre, plaide régulièrement Macky Sall président en exercice de l’Union africaine. Un grand nombre d’États revendiquent donc le droit à exploiter leurs énergies fossiles pour leur développement, explique Maixent Raoul Ominga, le directeur de la société nationale des pétroles du Congo.
Nous devons développer nos États et ca doit être une dynamique et non une rupture. On ne peut pas arrêter le pétrole, c’est la première ressource du pays. Mais la tendance aujourd’hui est de faire en sorte que le gaz devienne à moyen long terme l’alternative. Et il y a déjà des grands projets là-dessus. Je pense que l’accord que le Congo a signé avec l’Italie à travers ENI Congo le démontre. Et nous avons aussi signé avec la RDC un grand accord pour faire en sorte qu’on puisse mettre en place les infrastructures pour transporter l’électricité dans toute la sous-région. Et ça concourt à cela. Donc on ne peut pas du jour au lendemain rompre avec le pétrole brut, mais la dynamique est que nous devons désormais utiliser le gaz dans la plupart des projets pour produire l’électricité.
Le Cameroun, pays producteur de pétrole à l’économie plus diversifiée, se dit prêt à développer dans la transition énergétique, « en développant aussi bien l’hydro-électricité que les énergies renouvelables qui sont bien entendu des énergies de transition pour réduire l’impact de la pollution dans l’environnement. », explique Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie du Cameroun. Puis, il ajoute : « Le Cameroun s’est engagé et continue de le faire. Il voudrait donc dans cet esprit-là participer au développement économique et social à l’intérieur du pays, dans la sous-région Afrique centrale, sur le continent de manière générale. »
Quand l'économie dépend de la rente pétrolière
Mais sortir du tout pétrole n’est pas simple pour les pays qui tirent l’essentiel de leurs revenus de l’or noir comme l’Algérie, le Tchad ou le Congo. D’autant que la rente pétrolière finance parfois des pans entiers de l’économie – politiques de subventions, programmes sociaux ou de logements.
« La capacité et la volonté de sortir de ces économies de rente n’est pas nécessairement évidente puisqu’il faut s’en sortir, s’en sevrer peu à peu », prévient Benoit Chervalier, enseignant à Sciences Po et à l’Essec, spécialiste des questions de financement des économies africaines. « Donc, à la fois en ayant une vision de long terme, et là ça passe très souvent par ce que l’on va qualifier de manière un petit peu générique, c’est-à-dire investir dans l’avenir à travers des fonds générationnels, à travers des fonds de stabilisations. Il existe plusieurs catégories de fonds souverains. Et en parallèle d’investir dans l'avenir, d’investir justement dans cette diversification de l’économie et de ne pas utiliser ces mannes-là au tout venant, c'est-à-dire dans une gestion au jour le jour des problématiques budgétaires. »
Aujourd’hui, la hausse des cours du pétrole permet à ces États, qui ont souffert du dernier choc pétrolier de 2014, de rattraper ces dernières années difficiles.
Pour le Sénégal, il y a le FESEN qui regroupe et met des solutions claires 😊🇸🇳👏🏾.
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