SELS Authentique DAKAR

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Philippe Meirieu 13/05/2026

https://youtu.be/5BSnqXc3hwg?si=KmYv3CBZfQRzkOlO

Philippe Meirieu 2 likes. "L’IA va-t-elle tuer l’école ? | Philippe Meirieu alerte"

01/05/2026

Le SELSA célèbre la fête du 1 mai à linguère.

15/04/2026

«L’allongement de l’âge de la retraite n’est plus une option, c’est une nécessité. Continuer à demander des études interminables, c’est refuser d’agir.
Le temps des réflexions est passé, place aux décisions courageuses pour préserver l’équilibre de notre système.
La question de la retraite mérite aujourd’hui un traitement équitable, courageux et réaliste. Fixer l’âge de départ à 63 ans pour tous constituerait une mesure plus juste et équilibrée.
Cela permettrait non seulement d’harmoniser le système, mais aussi de donner un souffle nouveau au FNR et à l’IPRES, dont les équilibres financiers restent fragiles.
Cependant, cette réforme doit s’accompagner de mesures d’accompagnement fortes.
Il serait pertinent de revoir à la hausse les cotisations des agents décisionnaires ou, à défaut, que l’État prenne en charge le différentiel afin de soutenir durablement les caisses de retraite.
Attendre indéfiniment les conclusions d’études risque de retarder des décisions urgentes, au moment où une grande partie des concernés est déjà à la veille du départ.
Par ailleurs, la question de la capacité physique et sanitaire des enseignants ne peut être ignorée.
Un encadrement médical rigoureux serait nécessaire pour garantir leur productivité et préserver leur dignité professionnelle.
Mais appliquer cette exigence uniquement à certains corps, comme les magistrats ou les enseignants du supérieur, pose un véritable problème d’équité.
La justice sociale impose des règles identiques pour tous les travailleurs.
De même, permettre à certaines catégories de partir à 65 voire 68 ans, pendant que d’autres sont contraintes de partir plus tôt, constitue une discrimination qu’il convient de corriger. L’égalité devant le service public et devant la retraite doit être un principe fondamental.
Enfin, il est impératif de mieux prendre en charge les retraités.
L’instauration d’une indemnité d’ancienneté maintenue après la retraite serait une mesure de justice sociale, pour soulager ceux qui ont consacré toute leur vie à former et encadrer la jeunesse de ce pays.
En somme, au-delà des débats, une réforme sérieuse, inclusive et urgente s’impose.
Il en va de la dignité des travailleurs et de la crédibilité de notre système de retraite. Car la durée d une étude sérieuse prendrait au moins deux années pour prendre des décisions qui pourraient être défavorables à nos souhaits.
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Sg *Assane Gaye* LSMC

31/03/2026

𝐒𝐄𝐋𝐒/𝐀 – 𝐑𝐄𝐏𝐋𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐅𝐄𝐑𝐌𝐄
Les propos de Olivier Boucal appellent une clarification majeure et une mise au point sans équivoque.
Oui, Monsieur le Ministre, nous sommes dans un État organisé et régi par des lois. Mais ces lois ne sont pas à géométrie variable. Elles s’imposent à tous, y compris à l’État lui-même.
Le droit de grève n’est ni une faveur ni une tolérance : c’est un droit constitutionnel fondamental, arraché de haute lutte par les travailleurs et garanti par les textes de la République. Il ne saurait être vidé de sa substance par des interprétations opportunistes.
Le SELS/A rappelle avec force que :
Le non-paiement des jours de grève ne peut être brandi comme un instrument de pression ou de répression contre des travailleurs en lutte légitime ;
L’État a également des obligations légales et morales, notamment le respect des engagements signés, le paiement des rappels dus et l’amélioration des conditions de travail ;
On ne peut exiger le respect strict de la loi aux travailleurs tout en tolérant les lenteurs administratives, les injustices salariales et les iniquités flagrantes dans la fonction publique.
Le véritable problème aujourd’hui n’est pas le droit de grève, mais le non-respect des engagements de l’État, qui pousse les enseignants à recourir à ce droit.
Le SELS/A tient à rappeler que : 👉 Un enseignant qui fait grève ne trahit pas la République, il défend sa dignité et celle de l’école publique.
👉 La justice sociale ne se décrète pas, elle se construit dans le respect des engagements et l’équité.
Nous invitons donc le Ministre à quitter le terrain des menaces voilées pour celui du dialogue sincère et responsable, seule voie capable d’apaiser le climat social.
Le SELS/A reste debout, engagé et déterminé à défendre les intérêts matériels et moraux des enseignants, dans le respect des lois… toutes les lois.
𝐉𝐔𝐁𝐀𝐍𝐓𝐈 !

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