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07/09/2022
Raficom | SPORT. Une émission présentée par Makane Cheick Diabaté. Mali. Visite de la fédération malienne de Marakana au . .
15/02/2022
ÉCONOMIE
Mali : les défauts de paiement passent le cap des 80 millions d’euros
Exclu des plateformes financières régionales en raison des sanctions de la CEDEAO, Bamako accumule les défauts de paiement de dette. Le dernier non-remboursement – une créance de 27,5 milliards de F CFA – a fait doubler le montant des défauts de paiement enregistrés depuis janvier.
Par cinq « notes aux investisseurs », publiées depuis la fin de janvier et dont la dernière est datée du 10 février, UEMOA-Titres, l’agence de coordination régionale des émissions de dettes dans les pays ouest-africains de la zone CFA, a alerté les acteurs du marché de l’incapacité du gouvernement malien à s’acquitter des « sommes dues » pour divers emprunts.
Le 28 janvier, les sommes que Bamako n’a pas pu rembourser n’atteignaient que 2,7 milliards de dollars, sur deux « Obligations assimilables au Trésor ». Le 31 janvier, c’était cette fois 15,61 milliards de F CFA que le Mali ne pouvait débourser. Les 2, 7 et 10 février, l’exécutif malien s’est retrouvé incapable de verser respectivement 5,55 milliards, 1,68 milliard et 27,5 milliards de F CFA. Cela porte à 53 milliards de F CFA (81,6 millions d’euros) le montant total des sommes non versées par le Mali depuis la fin de janvier.
BAMAKO ASSURE LES INVESTISSEURS DE SA VOLONTÉ ET DE SA CAPACITÉ À FAIRE FACE AUX ENGAGEMENTS
Impossibilité de rembourser ou d’émettre les créances
L’exécutif malien est sous le coup des sanctions économiques et financières décrétées par la Communauté économique des états d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), à la suite de l’annonce par Bamako de son intention de rallonger radicalement la durée de la transition avant le retour à l’ordre constitutionnel.
Début février, les autorités maliennes, qui dénoncent depuis plusieurs semaines des sanctions « illégitimes et illégales », avaient rappelé que le Mali avait « toujours honoré ses engagements sur le marché financier » et assurait les investisseurs « de sa volonté et de sa capacité à faire face aux engagements », comme le rappelle l’AFP.
Outre l’impossibilité de rembourser ses créances, le Mali ne peut émettre de nouveaux titres de dette pour financer le fonctionnement de l’État. Le 12 janvier dernier, le pays a dû renoncer à l’émission de 30 milliards de F CFA de dette. Un an plus tôt, au premier trimestre de 2021, les besoins de financements du Mali sur le marché régional représentaient pas moins de 235 milliards de F CFA d’émissions de dettes.
Jeune Afrique
08/02/2022
TENSIONS DIPLOMATIQUES ENTRE LE MALI ET LA FRANCE : L’AMBASSADEUR FRANÇAIS A ETE EXPULSE PAR BAMAKO.
Lundi 31 janvier, le gouvernement malien a annoncé le renvoi de l’ambassadeur de France, Joël Meyer, dans un communiqué lu au journal télévisé de la chaîne nationale, ORTM. Cette décision est survenue en représailles des nombreux manquements du ministre français des Affaires étrangères Jean Yves Le Drian et des autorités françaises à l’encontre du gouvernement de Transition. Après cette expulsion.
Depuis le second coup d’état au Mali le torchon brule entre le Mali et la France. Comme pour changer la trajectoire de la transition, le Colonel Assimi Goïta a pris Mr Choguel Kokalla Maïga comme premier Ministre. Dès ce jour Mr Maïga est venu avec sa lutte de Mali Kura, les accords que le Mali a signé avec les partenaires sont remis en cause par le Chef du gouvernement.
À la tribune des Nations Unies lors de la 76e session ordinaire de l'Assemblée générale, le premier Ministre malien Dr Choguel Kokalla Maïga a accusé la France d'un "abandon en plein vol" avec sa décision de retrait du Mali. C’est à partir de là que tout à commencer en termes de désaccord entre le Mali et la France.
Pendant ce temps la France est traitée de tous les noms par les soutiens de la transition malienne. Le peuple malien se tape la poitrine comme étant un état souverain et indépendant mais on chasse une force étrangère pour faire appel à des mercenaires russes. La France, la CEDEAO, et la communauté internationale ont tous condamné l’arrivé des mercenaires russes au Mali (Wagner). Au même moment les autorités du Mali nient l’intervention de wagner au Mali.
Le Ministre français des affaires étrangères Jean Yves le Drian a traité la junte malienne d’illégitime et d’illégale et qu’elle ne fait que prendre des décisions irresponsables. Cela intervient après que Bamako ait demandé aux forces danoises de quitter le territoire malien dans les brefs délais. Alors que cette force devait intervenir dans le cadre de la force européenne Takuba.
Le Mali aujourd’hui n’a pas besoin d’être au cœur de l’actualité internationale, tout ce que le Mali a besoin c’est l’accompagnement de la part de la communauté internationale. Et pour ça, il faut que les autorités maliennes jouent franc jeu et avec eux-mêmes et avec le monde.
MD
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