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02/03/2024

: Des équipements militaires très puissants( Mali, Burkina Faso)🚁💪🙏

10/11/2023

Visite du Seïd Cherif Ousmane Madany HAÏDARA au USA :: Écoutons les premiers mots de bienvenue de SEM Yeah Samake à l'endroit du président du haut conseil islamique du Mali

29/10/2022

DEMANDE DE MISE EN LIBERTÉ PROVISOIRE DE MME BOUARÉ FILY SISSOKO : LE MONTANT DE LA CAUTION DE 500 MILLIONS FCFA POURRAIT ÊTRE UN FACTEUR BLOQUANT

Si l’on en croit des sources, la demande de mise en liberté provisoire formulée par Mme Bouaré Fily Sissoko, ancienne ministre de l’Economie et des Finances sous le président Ibrahim Boubacar Kéita, rencontrerait désormais l’assentiment des autorités de la justice. Le seul hic se situerait au niveau du montant de la caution qui semble bien salé dans la mesure où on parle de plusieurs centaines de millions de nos francs eu égard peut-être à la nature de l’affaire.

L’achat de l’avion présidentiel pour 20 milliards de FCFA et la fourniture d’équipements au profit des Forces armées maliennes (FAMa) pour plusieurs dizaines de milliards de FCFA en 2014 dans des conditions jugées opaques par la justice valent à l’ancienne locataire de l’hôtel des Finances d’être incarcérée depuis plus d’un an à la Prison pour femmes et mineurs de Bollé, à Banankabougou, en Commune VI du District de Bamako.

L’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, ministre de la Défense au moment des faits, décédé en détention le 21 mars 2022, était un compagnon d’infortune de Mme Bouaré. Tout comme Mahamadou Camara, jadis directeur de cabinet du président IBK, qui demeure en détention préventive à la Maison centrale d’arrêt de Bamako-Coura.

Dans une lettre ouverte adressée au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, le 26 août 2022, l’ancien patronne de l’Hôtel des Finances, tout en plaidant son innocence, en appelait au sens élevé de l’équité et de la justice du chef de l’Etat pour un rapide dénouement de la procédure afin qu’elle puisse rejoindre sa famille.

Faut-il rappeler que Mme Bouaré n’a pu se rendre aux obsèques de sa mère en raison de son statut de détenue préventive. Preuve qu’en dépit de l’humanisme dont font preuve l’administration et les agents pénitentiaires, la vie carcérale est on ne peut plus contrariante.

Si donc le principe d’une mise en liberté provisoire pour Mme Bouaré semble presque acquis, le casse-tête de la caution n’en reste pas moins entier. Où trouver le montant réclamé pour une fonctionnaire malienne qui a passé 38 ans de sa vie à mettre à l’honneur le respect du bien public et le refus de toute compromission ? Autant dire qu’on est bel et bien en présence d’une difficulté quasi insurmontable.

Notons enfin que Mme Bouaré, qui a gravi tous les échelons de l’administration publique, a été successivement Contrôleur général d’Etat, ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncière sous le président Alpha Oumar Konaré (1992-2002), ministre de l’Economie et des Finances (2013-2015) du président IBK, commissaire pour le Mali à la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).

25/10/2022

L’imam Haïdara au banc des accusés

Le Maouloud 2022 se sera illustré au Mali comme la fête de toutes les polémiques et controverses autour de la famille du chef religieux Cherif Ousmane Madani Haïdara. En cause, une sortie surprenante de l’un de ses progénitures, en la personne de Harouna Haïdara. En prêchant dans le cadre de la nativité musulmane, l’intéressé s’est singularisé par une prière traditionnelle des croyants où le nom du Prophète a été étrangement remplacé par celui de son propre père comme pour hisser ce dernier au rang du messager de l’Islam. De quoi alarmer une frange du monde musulman outrée par ce qu’elle considère comme un blasphème. Ça n’est certainement pas l’avis des adeptes du vénérable chérif. Vérification faite, en effet, ils en ont une perception très différente et soutiennent que la «Salâtou» musulmane dont il s’agit est une dédicace à la fois au Prophète, à sa famille ainsi qu’à tous les fidèles ayant œuvré à l’essor de l’islam. Cherif Ousmane Madani Haïdara s’estime loger à la dernière catégorie et il n’y a aucune raison que son nom n’apparaisse dans la prière, soutiennent ses adeptes. Pas suffisant pour dénouer le malaise parce que les collaborateurs du président du HCIM sont montés au créneau pour tenter d’apaiser les colères. Une délégation a été ainsi dépêchée pour aller interpeler de vive voix le leader d’Ançar Dine pour lui faire comprendre qu’en dépit des arguments qu’il puisse avoir, le hisser au rang d’un prophète heurte l’imaginaire populaire dans le monde religieux malien.

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