Cosmos-Inter
Vers un match de retour entre Joe Biden et Donald Trump
Sans aucune surprise, les résultats du super Tuesday confirment ne serait-ce à 80% la confrontation entre Joe Biden et Donald Trump pour le prochain scrutin présidentiel en novembre.
Face à une Nikki Haley totalement inexistante qui n’a gagné que l’État de Vermont et prévoit de se retirer de la course, Donald Trump a en revanche gagné 14 sur les 15 États et assure sa place un peu plus pour remporter l’investiture du parti Républicain. De janvier 2024 jusqu’à ce super Tuesday, 27 primaires sont organisées, le septuagénaire a remporté 24 primaires, ce qui comptabilise pour lui près de 1000 délégués sur les 1215 nécessaires en attendant les primaires en Géorgie et en Floride le 19 mars prochain.
Quant à Joe Biden, il a en toute logique remporté tous les États importants pour le Parti démocrate sauf dans les iles de Samoa américaines remporté par Jason Palmer un grand inconnu. Il n’y a aucun doute sur l’investiture de Biden pour le Parti démocrate, car étant président sortant, les primaires ne sont qu’une simple formalité.
Il est clair que les États-Unis se dirigent vers ce match de retour de l’élection 2020, deux(2) candidats, très âgés qui font couler beaucoup d’encre dans la presse américaine ainsi que dans les deux(2) camps politiques. Joe Biden, âgé de 81 ans, multiplie pas mal de méprises au cours de ses interventions, des erreurs qui soulèvent de grande questionnement, et même un rapport d’enquête sur sa gestion des documents confidentiels publié au cours du mois de février par le procureur Robert Hur a mis l’accent sur une détérioration de ses capacités mentales.
Son potentiel adversaire Donald Trump, inculpé dans quatre affaires pour un total de 91 chefs d’accusation et un premier procès prévu pour le 25 mars prochain, une grande première pour un ancien président des États-Unis qui va comparaitre par devant une cour pénal. C’est quand même inédit dans l’histoire de la politique américaine. Il faut rappeler que selon un sondage publié fin janvier 2024 par Reuters et Ipsos, 64% des américains ne souhaitent pas avoir ce match de retour de la présidentielle 2020.
Ralph Adinolphy JEAN NOEL
6 mars 2024
11/02/2023
L'exploit de l'économie russe contre toute attente.
Par; Ralph Adinolphy JEAN NOËL.
Depuis l'invasion de la Russie en Ukraine en février de l'année précédente, laquelle invasion que les autorités russe appellent opération militaire spéciale, les sanctions occidentales pleuvent à grosse goutte. Récemment, l'Occident a annoncé que les sanctions vis-a-vis de la Russie sont prolongées pour 6 mois, et l'Union Européenne entre temps travaille sur une dixième sanction. Malgré ces sanctions, le constat est que l'économie russe se porte un peu bien et même les dernières prévisions du Fonds Monétaire Internationales (FMI) montrent que la croissance économique russe serait supérieure à la zone euro ainsi que les États-Unis d'Amérique en 2024.
En effet, il faut dire que pour certains spécialistes occidentaux, l'économie russe serait asphyxiée suite aux différentes sanctions infligées à Moscow, mais le dernier rapport du FMI montre le contraire. On prend au moins trois (3) facteurs importants dans l'économie russe pour expliquer cet exploit.
Pour le "rouble", l'unité monétaire russe, on croyait qu'il allait s'effondrer, loin de là, il ne s'est pas effondré, pour répéter la journaliste F***y Weil présentatrice de la rubrique "les indispensables" sur la LCI (média pro occidental). C'est vrai, en début du mois de mars, sous l'effet des premières sanctions occidentales, il avait chuté mais très vite remonté à un niveau supérieur à celui qu'il avait avant le conflit et à l'heure actuelle, il est stabilisé. Cette stabilisation est due grâce à l'ensemble des mesures prises par le "Kremlin" et la Banque centrale Russe notamment, pour éviter des spéculations pouvant dévaluer le rouble.
Il y a la question de l'exportation de l'hydrocarbure russe, le gaz étant la principale source d'exportation russe malgré les sanctions, on croyait qu'elle allait s'effondrer, mais non. En novembre 2022, la Russie a exporté au total 24 milliards 600 millions de dollars de pétrole, gaz et du charbon. La raison de cet excédent commercial par rapport à ces produits s'explique à travers deux raisons;
La première s'explique par "l'effet des prix", car vous savez que l'une des conséquences de la guerre c'est qu'elle a engendré l'inflation. La guerre en Ukraine a fait augmenter les prix d'hydrocarbures russe, c'est vrai qu'à cause des sanctions, la Russie en a vendu moins, mais beaucoup plus cher. Et la deuxième raison s'explique que la Russie a de nouveaux clients et ces clients multiplient leur importation. La Chine par exemple a doublé depuis février 2022 son importation de 4.6 millions à 8 millions de dollars, la Turquie en a triplé de 468 millions à plus d'un (1) milliards de dollars et l'Inde de 279 millions à 4.1 milliards de dollars soit plus de 15 fois.
Il n'y a pas que ça, malgré l'embargo sur certains produits industriels russe, son industrie continue à exporter à des niveaux supérieurs surtout en Afrique. Donc, la Russie arrive à contourner ses embargos.
Au final, si les sanctions avaient pour but de pénaliser la Russie, Vladimir Poutine en particulier, par le fait d'avoir intervenu en Ukraine au mépris du Droit international, l'impression est que l'Occident souffre de ses propres sanctions (l'importance du gaz russe pour l'Union Européenne, l'Allemagne en particulier.) et que les choix de Poutine ont été calculés. À la veille du premier anniversaire de la guerre, les tensions existent toujours entre les deux(2) pays, certains États de l'occident se montrent prudents dans l'aide d'armement à L'UKRAINE. La Russie vraisemblablement a gagné le pari sur le plan économique en 2022, Quid pour la guerre?
©Cosmos-inter
Février 2023.
Les médias français ont rapporté ce 15 novembre 2022 qu'une explosion a lieu au Pologne, laquelle explosion pour le moment a fait deux (2) morts, selon les autorités polonaises.
L'origine de cette explosion jusqu'à présent est restée inconnue, alors que la Russie a qualifié de "provocations" ces informations. Même si pour le Président Ukrainien, Volodymyr Zelensky, c'est la Russie qui a tiré des missiles sur le territoire Polonais et selon lui c'est une escalade importante sur le territoire d'un pays allié. Entre temps les autorités polonaises ont relevé le niveau d'alerte militaire.
Quelques minutes suivies de cette explosion, Andrzej Duda et Joe Biden respectivement Président polonais et américain ont eu un échange téléphonique. Toutefois, les autorités occidentale se disent être prudentes, c'est le cas pour le chef de l'OTAN, M. Jens Stoltenberg demande qu'il faut établir la véracité des faits.
Le Président du conseil européen de son côté fait appel à l'unité et à la solidarité totale de l'Union européenne pour soutenir la Pologne.
La Pologne, étant membre de l'Union européenne et de l'OTAN, réfléchit sur l'activation de l'article 4 de la charte de l'OTAN qui consiste à entamer des consultations entre les États partie en vue de prendre une décision après consensus. Lequel article qui précède le fameux article 5 de la charte indiquant qu'une attaque contre un est considérée comme une attaque contre tous.
Il n'est que d'attendre, plus que jamais, après la crise des missiles en 1961, le monde n'aura été sous menace nucléaire.
Cosmos-inter
©Novembre 2022.
10/11/2022
COUPE DU MONDE QATAR 2022: LES ENJEUX GÉOPOLITIQUES.
Nous sommes à quelques semaines de la phase finale coupe du monde qui se déroule au Qatar du 20 novembre au 18 décembre 2022. Pendant environ cinq (5) semaines, cette 22ème édition réunira le gratin des footballeurs mondiaux pour une belle fête autour du ballon rond. Toutefois, cette édition qui va s'organiser en terre arabe suscite des remous tant dans certaine presse au niveau de l'international qu'à travers certains organismes internationaux des droits humains.
Depuis l'existence des États arabes, aucun de ces pays n'a encore organisé une coupe du monde au niveau senior. C'est pour la première fois que cette dernière va avoir lieu au Moyen-Orient dotée d'une civilisation arabo-musulmane. Ce n'était que le 2 décembre 2010, l'ancien président de la FIFA M. Seph Blatter a lu le verdict du vote de l'Assemblée générale de ladite organisation où le Qatar a été sélectionné pour organiser la plus importante compétition sportive au niveau des sélections nationales, la coupe du monde.
Grande première pour l'organisation qui se fait généralement les mois de juin et de juillet, tenant compte du climat étant délétère en cette période au Qatar, l'organisation fixe la coupe du monde pour l'hiver. Mise à part toutes considérations sportives, c'est aussi l'occasion de jeter un coup d'œil sur le système politique et la question des droits humains au Qatar.
En ce qui concerne le système politique au Qatar, rare sont les pays monarchiques qui bénéficient l'octroi d'une coupe du monde, n'en déplaise à l'Angleterre en 1966. Car l'Occident à travers ses valeurs triangulaires à savoir; La démocratie, le christianisme et le capitalisme, les pays qui n'appliquent pas ces doctrines ont souvent de difficultés à intégrer le cercle restreint des pays qui ont organisé une coupe du monde.
Toutefois, il convient de signaler que le mondial de la Russie en 2018 a quelque part brisé cette aristocratie. La politique au Qatar repose sur un État qui prend la forme d'une monarchie absolue où l'émir est à la fois le chef d'État et le chef du gouvernement. De plus, les partis politiques sont interdits au Qatar. Alors que, pour l'occident c'est le multipartisme, pluralité des idées et le respect de la démocratie, qui selon la presse française n'est pas respectée. Au Qatar c'est la dictature héréditaire. La FIFA ferme ses yeux.
Le Qatar ne garantit pas la liberté d'expression ou de la presse. Le Rapport mondial 2015 du think tank « Freedom House » classe le Qatar comme un pays où les libertés individuelles ne sont pas garanties. Sur une échelle de 1 à 7 (1 étant le plus «libre»), le rapport attribue au Qatar une note de 6 pour les droits politiques et de 5 pour les droits civiques. Même si ces dernières années, on constate une certaine assouplissement.
Il y a toute une panoplie de règlements imposés pour interdire certaines conduites qui sont contraire à la Charia (l'équivalent du code pénal), qui révolte les membres de LGBTQ.
Cependant, on pense qu'il faut avoir un minimum de respect par rapport à certains nombres de cultures, il faut savoir respecter le rythme des sociétés qui, en dehors de l'occident, peuvent avoir un regard différent sur certain nombre de posture et de sujets, dont l'homosexualité.
Durant la période au cours de laquelle les grands chantiers sont démarrés, les rapports révélés, dont celui du journal de The Guardian, sont très accablants. Ce Rapport fait état de plus de 6000 personnes mortes à cause de mauvaises conditions de travail, l'OIT a dénoncé également les mauvais traitements infligés à l'endroit des travailleurs par les autorités Qataris. Donc, malgré ces faits, pour le président de la FIFA, Gianni INFANTINO, cette prochaine coupe du monde sera une réussite, et ce sera la meilleure, la plus grande. Du football-business.
Donc, plus que jamais le monde du football est menacé par les faits géopolitiques guidés par l'argent au détriment des conditions de vie des spectateurs sur le plan politique et social, or ces actions portent souvent préjudices car lorsqu'on prend la Chine qui est un important client pour la NBA et également un actionnaire majoritaire. La Chine fait partie des pays qui met des restrictions sur la liberté d'expression, alors que la ligue défend la liberté d'expression, ce qui pose souvent des problèmes surtout sur la question Sino-taïwanaise. La couleur de l'arc-en-ciel sur certains équipements en signe de support au mouvement LGBTQ, le support de certains joueurs à des personnalités politiques, l'exclusion de la Russie en phase éliminatoire de la coupe du monde en signe de protestation à la guerre Russo-ukrainienne etc., montre une fois de plus que le football est politisé. Sans oublier de faire référence en 2018 à des menaces de sanction de Trump à certains dirigeants de la FIFA au cas où ils ne voteraient pas pour les USA comme pays hôte pour le mondial 2026. Et finalement, les États-Unis, le Mexique et le Canada sont conjointement les organisateurs du mondial 2026. Ces faits et autres peuvent hypothéquer l'avenir du football et on espère que ces derniers n'auront pas de répercussion sur les 2.5 millions de touristes attendus au Qatar. Une grande première.
Ralph A. Jean Noël
Rédacteur en chef Cosmos-inter
©Cosmos-inter
Novembre 2022
Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.
Contacter l'entreprise
Téléphone
Site Web
Adresse
Delmas
HT6120