Les Histoires de Ricardo

Les Histoires de Ricardo

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29/10/2023

**** KEVINSON FOSSO

Déjà deux semaines qui ce sont écoulées depuis cette fameuse réunion ; et depuis ce jour j’ai décidée de laisser tomber mon enquête concernant l’assassinat de mes parents. Bastian m’avait avouée qu’il m’avait menti et qu’il m’avait dit cela ce jour pour se venger de ce que j’avais fais avec Sean. Parlant de lui , il m’avait fait venir chez lui ce soir là et ne m’avait même pas touché , il ne s’était rien passé entre nous , même me parler il ne le faisait pas, il m’a enfermé dans l’une des chambres de sa maison sans me donner une explication. Très tôt le lendemain il m’a chassé de chez lui comme une vulgaire chose. Si c’était pour se comporter ainsi avec moi alors pourquoi m’avoir fait venir ? Cette question est en suspend dans ma tête depuis ce jour ; et jusqu’à présent je ne vois qu’une seule justification : il l’avait fait sûrement pour rendre jalouse ma sœur ; et pour la faire croire qu’il allait passer une nuit d’amour avec moi ; et c’est d’ailleurs ce que j’avais fait croire à Kamelson . Mais pourquoi essayer de la rendre jalouse ? Qu’est-ce qui se passe réellement entre eux ? Serait-il vraiment amoureux d’elle ? Non ! Bien sûr que non, s’il l’aimait il n’accepterai pas toutes les tortures qu’elle subit dans son bo**el jour et nuit , en plus il… Je sors de ma torpeur lorsque j’entends quelqu’un donner des coups sur ma porte de façon insistante.

-MOI : humm C’est qu’elle façon de toquer ça m***e !

Dis-je agacée en me levant du lit pour aller ouvrir, ma surprise est de taille lorsque je vois la personne qui se tenant en face de moi.

-MOI : Maëva ? Qu’est-ce que tu fiche ici ? Et qui t’as montré où je vis ?

Elle ne dit rien et entre sans ma permission. Non mais quel toupet !

-MAËVA : je sais qu’on ne se supporte mais je sais aussi à quel point tu déteste Bastian pour les multiples violes qu’il t’inflige depuis la classe de première au lycée ; et aujourd’hui on partage sans doute la même haine pour lui car je le hais du plus profond de mon être. Durant plus d’un mois il m’a enfermé dans une cage comme un pu**in d’animal et ne…( se retenant de pleurer) il ne me laissais sortir que lorsqu’il voulais me faire ba**er par l’un de ses associés ( pleurant ) comme un moyen de paiement. Kevinson je me suis toujours moqué de toi lorsqu’il te faisait violer , je te riais au nez et ne manquais jamais une occasion pour t’insulter mais aujourd’hui je veux que tu me pardonnes tous le mal que j’ai eu à te faire , aucune femme ne mérite ça ; et aujourd’hui je comprends ta douleur ( pleurant de plus belle) ça fait des années que tu supporte cela. Bastian est un gros monstre et ne mérite certainement pas de vivre , je veux me venger de lui et je sais que toi aussi alors si on s’unit je suis sûre qu’on pourra le vaincre lui et toutes sa troupe.

Termine t-elle en continuant ses pleures. Je n’avais jamais vue Maëva dans cet état , je ne me souviens d’ailleurs pas de la dernière fois que j’ai vue ses larmes.

-MOI : écoute Maëva, je suis désolé pour ce qui t’ai arrivée mais jusque-là je ne sais toujours pas pourquoi tu es là. Pourquoi tu es venue me voir ?

-MAËVA : tu n’as pas l’air de m’avoir bien compris ! Je veux qu’on n’unît nos force et qu’on se serve de notre haine contre Bastian pour nous venger de lui et le détruire ! ( vocifière t-elle)

-MOI : nous venger tu dis ? ( riant ) et de qui de Bastian ? ( riant de plus belle ) tu es f***e si tu crois que je vais accepter ça. Je tiens encore à ma vie et si tu ferrai mieux de faire pareil et d’oublier cette stupide idée de te venger car C’est peine perdue. Bastian est beaux trop puissant pour deux personnes comme nous.

-MAËVA : tu rira toujours autant si je te disais qu’il t’as menti lorsqu’il t’avouais que tes parents n’avaient pas été tué ? Il t’a fait croire cela parce qu’un homme est venu et la menacé de tous démentir concernant l’assassinats de vos parents et s’il ne le faisait pas il allait lui faire couler ! Et du coup Bastian s’est senti en danger c’est pourquoi il t’avait fait venir ce jour pour te faire croire qu’il mentait !

Mon cœur rate un battement après cet aveux ! Et ce qui me choque le plus c’est de me rendre compte que c’est certainement Sean qui est allé menacer Bastian, mais dans quel but l’aurait-il fait ? Qu’est-ce qu’il gagne en faisant cela ?

-MOI : Maëva tu es bien sûre de ce que tu me dis ? Mais parents on vraiment été assassinés ?

-MAËVA : je te jure ce que j’ai de plus chère que je ne te mens pas ; et d’ailleurs je veux vous aider à retrouver tous ceux qui l’ont fait car j’ai déjà en quelque sorte ma petite idée ; et je sais par où commencer ! ( dit-elle sûre d’elle)

-MOI : pourquoi devrais je accepter ton aide ? Qu’est-ce qui me prouve qu’il ne s’agit pas d’un piège ? Et d’ailleurs comment tu as fait pour venir ici ? Qui t’as indiqué ce lieu ? Et surtout pourquoi Bastian ne te retiens plus enfermé ?

-MAËVA : je vais commencer par ta dernière question : il m’a lui-même libéré en prétextant qu’il m’avait déjà assez punit pour ce que je t’avais fait concernant la vidéo que Torres avait balancé sur les réseaux. Concernant comment j’ai sue que tu vivais ici , je l’ai toujours sue car avant d’être enfermé je te faisais suivre pour savoir exactement ce que tu faisais pour ensuite informer Bastian. Tu ne t’ai jamais demandé comment il avait sue que tu avais couché avec Sean ? Bien je suis désolé mais c’était moi la source !

BAM !

Elle reçois ma d oite en pleine face . M***e comment à t-elle pue ?

-MOI : tu me détestais donc autant ? ( dis-je simplement) il fallait que je te donne cette gifle, désolé mais tu le mérites !

-MAËVA : t’inquiète ! Je te comprends. Si on veut vraiment s’unir alors on doit pouvoir faire table rase du passé c’est pourquoi je t’avoue tous ça !

-MOI : pour qu’on commence vraiment notre plan de vengeance, je veux d’abord que tu m’aide à découvrir les assassins de mes parents. Tu m’as dit que tu…

-MAËVA : je vais t’aider rassure-toi ! Mais tu dois me promettre une chose .

-MOI : laquelle ?

-MAËVA : je veux que tu me promets de ne rien dire de tous ça à qui que ce soit ; et même pas à ta copine Lena !

-MOI : Lena ne me trahira jamais, elle et moi on se dit tout !

-MAËVA : c’est ce que tu crois.. bref si tu refuse de te taire alors je ne t’aiderai pas ! Je ne veux pas me mettre en danger et si quelqu’un apprend ce que je suis entrain de vouloir faire je te jure que la minute d’après je vais me faire tuer ! Donc si tu veux toujours tout dire à Lena alors ne compte pas sur moi pour la suite

Dit-elle en tournant les talons vers la sortie.

-MOI : J’accepte ! Je..je ne dirai rien à Lena ou à qui que ce soit ! Tu as ma parole.

-MAËVA : très bien !

Je n’ai jamais rien caché à Lena et en plus je ne fais pas totalement confiance à Maëva donc je vais la faire croire que je ne dirai rien mais la réalité en sera tout autre.

**** KAMELSON FOSSO

Après plus d’une trentaine de minute sous la do**he j’en sors enfin. Depuis quelques temps j’adore la sensation de l’eau ruisselant sur ma peau , ça me fait tellement de bien ; et c’est devenu relaxant pour moi.

-DIANE : j’ai crue que tu n’allais plus jamais y ressortir

Dit-elle allongée sur le lit le nez fourré dans son téléphone.

-MOI : si cela ne dépendait que de moi j’y serai restée encore un bon moment, c’est toi qui met la pression pour aller récupérer certains de mes affaires dans mon ancien appartement.

-DIANE : ça fait déjà deux semaines qu’on a aménagé dans cette chambre , tu m’avais dit qu’il te fallait du temps pour y retourner mais là tu ne peux plus fuir l’inévitable. Vas bien falloir que tu y ailles, tous tes affaires y sont et même tes documents important. Je sais que tu en souffre toujours mais prends l’exemple sur moi , la mort de ma petite sœur m’a beaucoup affectée mais je ne me sert pas de ça pour me laissé aller. Tu as été témoin de tous les émotions auxquelles j’ai due faire fasse , tu m’as aidé tant bien que mal à surmonter cela alors je dois en faire autant avec toi. C’est à ça que serve les amis : se soutenir dans les bons et mauvais moments.

-MOI : je ne te vois plus comme une amie et tu le sais , nous sommes toutes deux orphelines, tu as perdue ta sœur mais Dieu t’en a donné une autre , c’est-à-dire moi ( dis-je en souriant) alors ensemble on va pouvoir aller de l’avant ! Même comme pour le faire faut déjà qu’on arrête de bo**er dans cette satané maison close.

Dis-je agacée en portant mes vêtements.

-DIANE : plus pour tres longtemps t’inquiète ! Tu es au courant que je n’ai jamais arrêtée mes enquêtes n’est-ce pas ?

-MOI : qu’est-ce que tu veux par là dire ?

-DIANE : je ne peux rien te dire pour le moment mais rassure-toi que très bientôt on cessera de travailler là-bas !

-MOI : si seulement je pouvais être si forte que toi. Bref je vais y aller et j’espère que tous se passera bien car j’ai peur que tous mes souvenirs de là-bas me rattrape.

Dis-je ayant finit de faire un chignon avec mes cheveux. Je prends l’un des sacs de Diane avant de me diriger vers la porte.

-DIANE : t’en fais pas. Au faite, pourquoi tu n’as pas mis de parfum ? Depuis avant-hier j’ai remarquée que tu n’en met plus.

-MOI : je ne sais pas pourquoi mais depuis un moment je ne supporte pas son odeur , j’ai l’impression que ça m’étouffe du coup je n’en met plus.

-DIANE : hum pourtant tu as toujours aimé ce parfum. Kamelson dit-moi, la dernière fois que tu as vue tes règles c’était quand ?

-MOI : maintenant c’est moi qui est pressée d’y aller, tu commence à m’agacer avec tes questions. Je te vois déjà venir et rassure-toi que c’est pas ce que tu crois.

-DIANE : okay je l’espère !

-MOI : bon à plus , prends soins de toi !

Dis-je en refermant la porte derrière moi. S’il ne s’agissait pas dès mon acte de naissance et certains de mes diplômes je jure que je n’aurai pas remit les pieds dans ce stupide appartement ! Mais bon autant mieux en finir avec ça aujourd’hui.

(…)

-MOI : allé Kamelson respire, respire

Répétais-je plusieurs fois placée devant la porte de ce qui a été autrefois mon chez-moi. Je souffle un grand coup avant de passer la clé sur la serrure et directement celle-ci s’ouvre avant que je ne referme à double tour après être finalement entrée. Je m’adosse contre la porte et ne pus empêcher une larme de couler tellement tous mes souvenirs avec lui me reviennent en tête comme des flashs . Ça fait tellement mal de se dire que tous ça n’a rien signifier pour lui. Tout ici est comme je l’ai laissée, aucun changement.

Après avoir fait un tour dans la cuisine je me dirige vers cette autre pièce qui en elle seule renferme tous mes moments de plaisir avec lui , c’est dans cette chambre que je me suis offerte à lui . Dis-je intérieurement en laissant couler mes larmes silencieusement. Depuis cette fichue réunion je ne l’ai plus jamais r***e ; tant mieux d’ailleurs car grâce à ça j’ai pue facilement l’oublier et m’en remettre.
Chaque soir je suis à la maison close et lui aussi mais chacun de son côté, moi m’occupant de mes clients tous autant pervers les uns que les autres ; et lui dans son bureau en dictant des ordres et en encaissant l’argent que ces vieux pervers lui donne en échange de nos corps. Comment ai-je pue tomber amoureuse d’un monstre pareils ? De mon propre bourreau ? Et pourtant dans son regard je voyais tellement de sincérité , je jurai qu’il m’aimait et ne… c’est un bruit sourd provenant du salon qui me fait sortir de mes pensées. On aurai dit que ça provenait de la porte, tout d’un coup un sent un frisson me parcourir le corps. C’est toute tremblante et à pas lents que je rentre en direction du salon , ma surprise fut de taille lorsque j’ai vue cette personne en face de moi , adossé contre la porte le regard figé sur moi.

Pu**in !

-MOI : tu.. comment tu as fais pour entrer ?

Dis-je d’une voix pratiquement inaudible. Tout doucement il se rapproche de moi le regard ancré dans le mien. Mon cœur bat à mille à l’heure ;et silencieusement mes larmes ruisselle le long de mon visage.

-MOI : re..ne t’approche surtout pas de moi !

Dis-je avant de courir vers la porte , m***e j’ai laissée les clés dans la chambre.

-SEAN : ne gaspille pas de ton énergie pour essayer de t’enfuir car tu ne sortira pas d’ici avant de m’avoir écouté.

J’ai l’impression de manquer d’air , ma respiration est saccadée et j’ai l’impression de suffoquer. La dernière chose que je voulais c’était de le revoir. Je m’adosse difficilement contre le mur près de la porte en le voyant se rapprocher dangereusement de moi toujours le regard enfouis dans le mien , je ne me retiens pas et laisse libre cours à mes larmes de couler , ça me fait tellement mal de le voir. Je tremble encore plus lorsqu’il diminue totalement l’espace entre nous , je suis soudainement prise par un puissant vertige et…

-SEAN : pourquoi tu es autant pâle ? Et tes seins semble avoir pris un peu de volume. Hum Kamelson tout vas bien ? Pourq…

Je ne l’écoute plus, ma vision se brouille complètement et.. et puis c’est le trou noir…


FIN.

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