Open Partners
16/05/2024
Digital Village accélère avec une 1ère levée de fonds
La Banque des Territoires, aux côtés d’Open Partners, participe à la première levée de fonds de Digital Village, référence des hyperlieux dédiés au digital. Un hyper lieu est une nouvelle forme de tiers-lieu qui conjugue le digital à la mixité des services pour faire du complexe immobilier un véritable lieu hybride, propice au lien social et aux nouvelles formes de travail. Trois nouveaux sites situés à Strasbourg, Nancy et Montreuil seront ouverts entre 2024 et 2025 afin de consolider sa position de leader. Avec Digital Village, entreprise à mission labellisée Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale (ESUS), Open Partners est fier de développer des lieux adaptés aux besoins des entrepreneurs et des indépendants du digital.
Nous remercions Bertrand Moine et Romain Arnol ainsi que toute leur équipe pour le travail accompli depuis ces trois dernières années ainsi que la Banque des Territoires pour sa confiance.
Laurent Strichard et Yves Crochet
14/05/2024
Le bureau de demain devrait être un lieu qui donne envie d’y aller ; pour bo**er bien sûr, mais parce qu’il sera le cadre stimulant, excitant, donnant le goût, la valeur du travail par la transmission. Transmission par les présences de la culture, de l’effort, même du sport ; en somme de tout ce qui stimule et incite à l’effort : source principale de satisfaction.
Posons-nous la question : pourquoi le travail est-il autant rébarbatif, perçu par beaucoup comme seulement source de revenu compensant son manque d’appétence.
Déprime assurée !
C’est donc le cadre de vie global qui doit demander réflexion ; plus que le bureau.
Ne plus aller au turbin, au boulot en trainant des pieds.
Peut-on croire qu’on donnera envie de consacrer les deux tiers de sa vie éveillée en détournant le spleen du boulot par le décor, la distraction. Une table de ping pong ne stimulera pas l’activité.
C’est autant le job que son environnement qu’il faut repenser.
08/03/2024
L’érection américaine.
Débandade !
Notre crise de l’immobilier aurait bien besoin- comme les deux candidats U.S. - d’une bonne cure de pilules bleues pour relancer la machine !
Clair qu’à coup (coût) de surenchère on a dé démocratisé une part importante du logement, mais on a aussi intoxiqué les bâtisseurs, les clients ; à force de recommandations soyez sages, ce n’est pas le moment d’acheter… et surtout pas de vendre !
Qui peut s’y retrouver ? Résultats, le taux d’abstention d’acquéreurs ne cesse de ressembler au marché politique.
Faisons campagne (en villes) emplissons plutôt les urnes des notaires plutôt que celles des croques mort.
Le logement n’est pas mort.
Yves Crochet
15/02/2024
Le logement imaginaire.
Cachez ce plan un que je ne saurais voir.
Ha il est bien planqué le plan ; il se fait rare ; il serait même plan-plan.
Il est bien malade ce logement, pas très réel, un peu cher, un peu rare. Espèce mal protégée, en voie de disparition si l’énorme règle du mauvais sens continue à prospérer.
Il faut construire pour vivre et non vivre pour construire.
Parfois, nous bâtisseurs nous demandons mais que diable allons nous faire dans cette galère ?
Il faut sortir des chantiers battus !
Yves Crochet
08/02/2024
Le bâtisseur et le laboureur.
La Fontaine aurait pu en faire une fable.
Il y a des similitudes entre le logement et l’élevage, le lait, la culture, entre la pierre et la terre.
Tous ont adopté des bonnes pratiques, des règles, des normes dans le but identique : servir le consommateur en labellisant, en adhérant à la cause qui nous concerne tous : sauvegarder la planète.
Chirac avait dit « notre maison brûle » trente ans avant le professeur René Dumont avait sonné l’alarme tandis que Coustaud sonnait le tocsin avec les États Généraux de la Mer.
Revenons à ces points communs…
Bien, mieux faire. Cette ligne doit être suivie, nous le devons pour que le futur soit porteur d’avenir.
Cependant nous devons trouver des solutions pour que le produit agricole soit accessible ; que la suppression d’engrais nocifs pour le consommateur ne provoque pas de su***de chez le cultivateur.
Ainsi, l’environnement doit participer à réduire la crise du logement.
C’est la tautologie !
Chez Open Partners, nous ne pratiquons pas le lobbying pour gagner plus d’argent, mais pour exercer un métier - comme l’agriculture- nécessaire à des millions d’habitants aussi mal logés, avec une production accessible et de qualité.
Ne jetons pas l’écologie avec l’eau du bain ; construisons et cultivons les bonnes pratiques accessibles à ce plus grand nombre, exigeant comme nous de bien faire.
Ne lançons ni pierre ni tomates.
Yves Crochet
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