Chance

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17/06/2026

🎓 Et si le diplôme le plus rentable n'était pas forcément le plus long ?

Pendant des décennies, on nous a raconté la même histoire :

👉 Fais de longues études.
👉 Obtiens un master.
👉 Et ton salaire suivra.

Mais le marché du travail est en train d'évoluer.

Selon une étude suisse, certains parcours en apprentissage pourraient bientôt générer des revenus comparables, voire supérieurs, à ceux de diplômés d'un master.

Pourquoi ?

Parce que certains métiers techniques sont en forte tension.

Parce que les entreprises peinent à recruter.

Et parce que l'expérience acquise très tôt sur le terrain prend de plus en plus de valeur.

Attention : cela ne signifie pas que les études longues ne servent plus à rien.

Médecine, recherche, ingénierie, soins ou encore certaines spécialités du numérique continuent d'offrir d'excellentes perspectives.

Mais cela rappelle une chose importante :

👉 Le diplôme n'est plus le seul indicateur de réussite.

Et c'est peut-être une bonne nouvelle.

Pendant longtemps, les jeunes ont été poussés vers les études les plus prestigieuses ou les plus longues possibles.

Aujourd'hui, il devient peut-être plus facile de choisir un parcours en fonction de ses talents, de ses envies et de ses forces.

Sans avoir systématiquement l'impression de sacrifier son avenir financier.

💬 Selon vous, vaut-il mieux choisir un parcours pour son prestige, pour son potentiel de revenus… ou pour ce qu'il nous correspond vraiment ?

15/06/2026

Et si nous avions appris à confondre souffrance et mérite ? ⚠️

Dans cet extrait d’Amour Pro : le podcast, Séverine Bavon questionne une idée profondément ancrée dans notre culture du travail :

👉 plus c'est difficile, plus ça a de la valeur.

Les longues journées.
Les nuits écourtées.
Le stress permanent.
L'épuisement comme preuve d'engagement.

Comme si souffrir au travail était devenu un gage de sérieux, d'ambition ou de réussite.

💡 Pourtant, un travail de qualité ne devrait pas se mesurer à la fatigue qu'il génère.

Cette association entre performance et souffrance est l'une des croyances que Séverine dénonce avec force. Ancienne publicitaire, dirigeante et passée par plusieurs burn-out, elle questionne depuis plusieurs années les récits que nous entretenons autour du travail, de la réussite et du sacrifice.

📚 Cette réflexion traverse également son dernier livre, Ciao les nazes ! Torpiller son job en 19 étapes, publié aux éditions Robert Laffont. Avec humour, lucidité et beaucoup de recul, elle y décortique les absurdités du travail moderne : injonction à la performance, management toxique, glorification de l'épuisement, ou encore culture du "toujours plus".

Parce qu'au fond, la vraie question est peut-être celle-ci :

👉 Pourquoi valorisons-nous encore autant la souffrance au travail, alors que nous savons qu'elle nous abîme ?

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💬 Avez-vous déjà eu l'impression que votre valeur professionnelle dépendait de votre niveau de fatigue ?

11/06/2026

💶 5 000 € par mois pour chaque habitant de la planète d'ici 2100.

Utopie ?

C'est pourtant l'objectif défendu par l'économiste Thomas Piketty et les chercheurs du Global Justice Project.

Leur idée : construire un monde où chacun pourrait atteindre un niveau de vie comparable à celui des pays riches d'aujourd'hui, tout en respectant les limites de la planète.

Pour y parvenir, ils proposent notamment :
👉 réduire les inégalités mondiales
👉 investir massivement dans l'éducation et la santé
👉 accélérer la transition écologique
👉 mieux redistribuer les richesses les plus concentrées.

Ce qui est intéressant dans cet extrait, ce n'est pas seulement le chiffre.

C'est la question qu'il soulève :

👉 À quoi ressemble un futur désirable ?

Depuis des années, les débats sur l'avenir oscillent entre deux extrêmes :
– la promesse d'une croissance infinie
– ou l'idée qu'il faudra forcément vivre moins bien demain.

Piketty et ses co-auteurs proposent une troisième voie :
celle d'un monde plus égalitaire, où la prospérité serait mieux partagée.

Reste une question.

💬 Selon vous, viser davantage d'égalité économique à l'échelle mondiale est-il une utopie... ou une nécessité ?

Source : France Inter

Photos from Chance's post 10/06/2026

👶 28 heures par semaine.

C'est le temps que les mères consacrent en moyenne aux tâches domestiques et parentales.
Soit près du double des pères.
À première vue, ce chiffre parle de vie de famille.

Mais il raconte aussi quelque chose du monde du travail.

Parce que derrière ces 28 heures, il y a parfois :

👉 des promotions refusées ou reportées
👉 des opportunités auxquelles on renonce
👉 du temps partiel subi
👉 une fatigue qui s'accumule
👉 et parfois même un sentiment de culpabilité

Comme si avoir un enfant obligeait encore certaines femmes à choisir entre être une "bonne mère" et une professionnelle ambitieuse.

Le paradoxe, c'est que la parentalité développe aussi des compétences que les entreprises recherchent :

📅 organisation
⚡ adaptabilité
🧠 gestion des priorités
🤝 coordination

Pourtant, la maternité continue souvent d'être perçue comme un risque plutôt qu'une richesse.

Chez Chance, nous parlons souvent d'orientation, d'évolution et de sens au travail.

Mais une question mérite peut-être d'être posée :

👉 La maternité est-elle vraiment le problème ?

Ou est-ce notre façon d'organiser le travail qui n'a pas encore évolué ?

💬 Selon vous, la maternité est-elle encore un frein à la carrière des femmes aujourd'hui ?

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