Apostrof

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11/07/2026

"Votre fils devrait aller en SEGPA" C'est ce qu'on nous a conseillé.
2 ans plus t**d, il obtient son brevet avec la mention Bien et 19/20 en français !

19/20 en français !
La matière qui semblait pourtant inaccessible à un adolescent dyslexique.

Aujourd'hui, au lendemain des résultats du brevet,
J'ai une pensée pour tous les parents d'enfants DYS qui se battent chaque jour.

Je suis la maman de deux enfants extraordinaires qui ont chacun leurs particularités.
Et je sais une chose.

Le plus difficile n'est pas toujours le trouble, mais le système !

On nous explique que chaque enfant a sa place.
Que les différences sont une richesse.

Puis, dans le quotidien, certains professeurs refusent les aménagements.

Les AESH changent sans cesse.
Les familles doivent se battre pour faire appliquer des droits déjà reconnus.

Et lorsque les résultats baissent, le discours change.
On vous suggère une autre orientation...

On vous fait comprendre que votre enfant n'est peut-être pas fait pour suivre le même parcours que les autres.

Pourtant, ce brevet raconte une autre histoire.
Il rappelle qu'un enfant DYS n'a pas moins de potentiel.

Il a simplement besoin d'un environnement qui lui permette de l'exprimer.

D'ailleurs merci à Laetitia CANO qui a été son lecteur scripteur et qui l'a accompagné aux épreuves.
(trouvée d'ailleurs grâce à un post LinkedIn).

En tout cas, aucun enfant ne devrait renoncer à ses ambitions parce que le système est incapable de s'adapter à son fonctionnement.

Alors si vous êtes parent d'un enfant DYS, j'aimerais que vous partagiez votre expérience en commentaire.

Et si vous connaissez une famille qui traverse cette épreuve, identifiez-la sous ce post.

Je suis certaine que lire les témoignages des autres peut redonner de la force à ceux qui en manquent aujourd'hui.

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Virginie
📕 Auteure de Ces signes qui ne trompent pas ( Vuibert).
J’aide les dirigeants à décrypter le langage du corps.

08/07/2026

Je vous l'avais dit... Le sourire dans le box...
Cédric Jubillar, resté silencieux pendant des années, a finalement reconnu avoir tué Delphine.

Depuis 2020, cette affaire est marquée par une attente insupportable.

Parce qu'il y a une famille qui cherche des réponses.
Et parce qu'il y a surtout une femme qui n'a toujours pas eu de sépulture.

Selon les informations rendues publiques, un écrit aurait été remis à son avocat dans lequel il reconnaîtrait sa responsabilité.

Cet aveu, supposé sincère, intervient cependant alors qu'une nouvelle étape judiciaire devait s'ouvrir...

Or, en psychologie judiciaire, un aveu t**dif peut répondre à des motivations très différentes.
📍 Soulagement
📍 Épuisement
📍 Culpabilité

Ou volonté de reprendre la maîtrise du récit…

Car regardez cette vidéo du procès.
Que voit-on ?

Un échange étrange avec son avocat.

Alors qu’il est jugé pour la disparition de sa femme, ses sourires sont en décalage avec la situation.

Il ne sourit pas simplement en réaction à une discussion.
Il regarde la caméra et, sans mauvais jeu de mot, jubile !

Sans connaître l'ensemble des éléments, il serait imprudent d'en déduire une seule explication.
Mais n'oublions pas ces sourires de triomphe au début du procès avant l’annonce d’un verdict, au final, défavorable…

Une chose, en revanche, paraît certaine.

Pour les proches, une parole qui arrive après tant d'années ne referme pas la blessure.
Mais elle peut parfois mettre fin à l'attente.

Selon vous, comment interpréter un aveu qui intervient aussi t**d dans une affaire de cette ampleur ?

Signé Virginie Passionnée du langage corporel en entreprise
📕 Auteure de Ces signes qui ne trompent pas (Vuibert)

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