A Flying Fish
11/01/2026
Hello Earthlings 🖖👽
As we welcome this new year (and with it, a new trip around your planet's star) this soaring fish receives a new review by Prog Censor for "El Pez Que Voló – ACT II"
“An avant-garde, cinematic, theatrical work… a burlesque musical mishmash where syncretism reaches its peak. An innovative, shattering concept.” Rate: 4/5
Grateful for the listening, the colorful words, niche references, and the amplified resonance!
May this new cycle bring depth, courage, and strange beauty to us all.
-R
A Flying Fish
El Pez Que Voló - ACT II
art rock cinématique théâtral - 42:39 - Mexique 2025
A Flying Fish est le projet musical du conteur interdimensionnel Râhoola. Adulant Bouddha, il expérimente des sons rock, gothique, ambient, new age, orchestral, spoken word et metal... à vos souhaits! Il met le feu musical à cet opéra bouffe musical baroque, déjanté. Un concept album festif d’un homme-orchestre se promenant sagement dans une fête, dans vos rêves, dans votre mémoire progressive. Une bande-son onirique avec une cagoule aux airs de gros matou avide de poisson.
«The Lost Knight» intro fête foraine grandiloquente, des échantillonnages baroques d’opérette, une intro déjantée jouissive, un relent vocal du merveilleux «Generation 13» de Saga. «A Leap of Wraith» une déclinaison champêtre, du clip «Love Is All», où la folie musicale était une marque de sagesse. «The Lost Knight 2» pour l’expérience à la «Delicatessen», «The Wall», déprime cafardeuse. «Enter the Cave» trial floydien, immense clin d’œil burlesque; des voix de sorcières dark metal, le cinématographique à son paroxysme. Narration mystérieuse, bruit de cœur et «Face Thyself» au roulement de tambour sinistre, riff accrocheur, rebondissement mélodique des Mercyful Fate, des réminiscences pour l’excitation musicale titanesque. Outro retour à l’orgue de barbarie et «Come Magenta» poursuit l’histoire avec le chœur compulsif près de l’opérette. La musique à déguster avec langueur et spleen dégoulinant, le final en jugement orgasmique avec la mère wallienne reprenant sa progéniture entre ses seins.
«By a Padder» imprime un air de beauté sidérale en jouant sur le climat, orchestre puis piano solitaire sombre. Pièce remarquable flirtant avec Pink Floyd wallien, Alice Cooper théâtral et King Diamond assagi. «Thin Amid All» pour la descente angoissante, réactivée par ces voix d’outre-tombe. Le chœur et le solo guitare heavy mettent la chair de poule avant l’ambiance hard rock p***y, exceptionnel. «The Lost Knight 3» pour l’interlude champêtre, opérette se posant avant de mieux repartir avec «Would Hack a Coo Cooker» pour son côté heavy brûlant, ce passage abyssal et ces voix angoissées. Le piano solennel rappelle «The Phantom of The Paradise». Des bruitages percussifs sortant de chutes musicales non abouties et «Be Psychic Show» part sur les Sleepytime Gorilla Museum, espace vocal narré étonnant. «Love Thyself» en apothéose comme résumé interdimensionnel entre l’histoire farfelue et les sentiments provoqués lors de l’écoute de ce voyage mystique.
A Flying Fish narre l’histoire de Teezûck volant comme Icare, chutant et tombant dans une grotte sombre, celle de notre subconscient jungien. La 2e des quatre actes avec des vocaux narrés, des cris, des expériences oniriques intenses pour voler enfin seul. Une musique avant-gardiste bardée de bandes cinématiques bariolées et grandiloquentes. Un son lorgnant vers Devil Doll, Vitam Aeternam, Sleepytime Gorilla Museum et les bandes-son de Tim Burton pour un méli-mélo musical burlesque, prenant tout son sens sur cette comédie progressive où le syncrétisme parvient à son maximum. Un concept innovant bouleversant.
Brutus
Bandcamp: https://aflyingfish.bandcamp.com/album/el-pez-que-vol-act-ii
YouTube: https://youtu.be/C25wZRsqBIs
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