Michel Labelle

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09/06/2023

2023 sera probablement l’année la plus chaude de l’histoire

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU NOUS ANNONCE QUE L’APOCALYSPE A COMMENCÉ!

Selon le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, « l'effondrement climatique a commencé ».

L'été [juin-juillet-août] a connu les températures mondiales moyennes les plus élevées jamais mesurées, annonce mercredi l'observatoire européen Copernicus, pour qui 2023 sera probablement l'année la plus chaude de l'histoire.

“L'effondrement climatique a commencé”, a déploré le secrétaire général de l'ONU António Guterres, dans un communiqué.
“Notre climat implose plus vite que nous ne pouvons y faire face, avec des phénomènes météorologiques extrêmes qui frappent tous les coins de la planète”, a-t-il ajouté, rappelant comment “les scientifiques ont depuis longtemps mis en garde contre les conséquences de notre dépendance aux combustibles fossiles”.

Canicules, sécheresses, inondations ou incendies ont frappé l'Asie, l'Europe et l'Amérique du Nord sur cette période, dans des proportions dramatiques et souvent inédites, avec leur prix en vies humaines et en dégâts sur les économies et l'environnement.

L'hémisphère Sud, où nombre de records de chaleurs ont été battus en plein hiver austral, n'a pas été épargné.

“La saison juin-juillet-août 2023”, qui correspond à l'été dans l'hémisphère Nord, où vit la grande majorité de la population mondiale, “a été de loin la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, avec une température moyenne mondiale de 16,77 °C”, a annoncé Copernicus.

Pour accéder à l’article intégral de RadioCan: https://tr.ee/v2e00COE8d

08/28/2023

Le ministre de l'Éducation nationale, Gabriel Attal, a annoncé dimanche soir sur TF1 que le port de l'abaya, longue robe traditionnelle portée par certaines élèves musulmanes, va être interdit à l'école en France au nom de la laïcité.

08/28/2023

Le gouvernement danois a présenté vendredi un projet de loi pour interdire les autodafés du Coran, après des profanations du livre saint de l'islam qui ont entraîné des tensions dans plusieurs pays musulmans.

La loi va interdire le traitement inapproprié d'objets ayant une signification religieuse importante pour une communauté religieuse, a dit le ministre de la Justice, Peter Hummelgaard, lors d'un point presse.

Photos from Michel Labelle's post 08/24/2023

Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), réunis en sommet à Johannesburg, ont annoncé jeudi une expansion du bloc des pays émergents qui cherche à étendre son influence et intégrera dès janvier six nouveaux membres.

L’Iran, l’Argentine, l’Égypte, l’Éthiopie, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont été invités à rejoindre le groupe, a annoncé le président sud-africain Cyril Ramaphosa.

Le président chinois Xi Jinping a salué « un élargissement historique ». Poids lourd économique du bloc, Pékin était favorable à cette expansion, au centre du 15e sommet de trois jours qui s’est achevé jeudi.

Une quarantaine de pays avaient demandé leur adhésion ou manifesté leur intérêt. Un signe de l’influence grandissante des pays émergents, selon le « club des cinq » qui produit un quart de la richesse et rassemble 42 % de la population du globe.

Téhéran a salué sur X (ex-Twitter) « un succès stratégique pour la politique étrangère » du pays.

Le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a évoqué « un moment fort » pour la nation africaine tandis que l’Égypte s’est dite « impatiente […] de faire entendre la voix des pays du Sud ».

Le président émirati Mohammed ben Zayed s’est félicité de l’adhésion de son pays qui « respecte la vision des dirigeants des BRICS ».

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a dit « apprécier l’invitation », mais attendre encore des précisions sur « la nature de l’adhésion ».

« Nous nous sommes mis d’accord sur la question de l’expansion. Nous avons adopté un document qui définit les lignes directrices, les principes et les processus d’examen des pays qui souhaitent devenir membres des BRICS », a déclaré la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Naledi Pandor, sur une radio publique.

La ministre, qui a souligné une avancée « positive », n’a pas précisé si les noms des nouveaux entrants seront annoncés lors du sommet, indiquant simplement que les « détails » seront précisés avant la fin de la rencontre jeudi soir.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa avait déclaré plus tôt que l’ensemble des membres du bloc soutenaient « pleinement » l’idée d’un élargissement.

Une quarantaine de pays ont demandé leur adhésion ou manifesté leur intérêt. Cuba, le Nigeria ou encore l’Iran sont parmi les candidats.
Selon les dirigeants du « club des cinq », qui produit un quart de la richesse mondiale et rassemble 42 % de la population du globe, cet engouement montre l’influence grandissante des pays émergents sur la scène mondiale.

La Chine, poids-lourd qui pèse environ 70 % du PIB du groupe, a clairement réitéré son intention de gagner en puissance. « Les BRICS doivent œuvrer en faveur du multilatéralisme et ne pas créer de petits blocs. Nous devons intégrer davantage de pays dans la famille des BRICS », a enjoint le président Xi Jinping.

Alliage hétéroclite de pays géographiquement éloignés et dotés d’économies à la croissance inégale, les BRICS ont en commun leur revendication d’un équilibre mondial plus inclusif, en particulier au regard de l’influence des États-Unis et de l’Union européenne.

L’Inde, autre locomotive économique du groupe qui se méfie des ambitions de son rival régional chinois et ne s’était pas exprimée sur une possible expansion à l’ouverture du sommet mardi, a finalement déclaré soutenir l’ouverture, sous réserve d’un accord sur les modalités.

« L’Inde soutient pleinement l’élargissement de la composition des BRICS et se réjouit d’avancer vers un consensus », a déclaré le premier ministre Narendra Modi.

Le processus de décision au sein des BRICS requiert en effet l’unanimité. M. Ramaphosa a déclaré « espérer trouver une solution claire » sur les questions relatives à l’expansion.

« Les BRICS sont à l’évidence divisés à l’heure actuelle », estime Gustavo de Carvalho, chercheur en relations internationales basé en Afrique du Sud, interrogé par l’AFP.

Outre l’Inde, le Brésil, officiellement favorable à l’ouverture, craint qu’une expansion ne « dilue » son influence mondiale et au sein du bloc, selon le spécialiste.

Pretoria plaide pour l’intégration de pays africains, sur un continent devenu un nouvel échiquier dans le jeu diplomatique mondial.

La Russie a « désespérément besoin d’amis et de partenaires » avec la guerre en Ukraine et « il n’est pas étonnant qu’elle soit en faveur d’une expansion », poursuit M. de Carvalho.

Rio, Pretoria et Delhi devront aussi peser leur proximité avec la Chine et la Russie avec le risque de s’éloigner d’un partenaire commercial majeur comme les États-Unis.

Les BRICS ont réaffirmé leur position « non-alignée » lors du sommet, à un moment où les divisions ont été accentuées par le conflit en Ukraine.

« Nous défendons tous un ordre mondial multipolaire », a affirmé Vladimir Poutine.

Sous le coup d’un mandat d’arrêt international pour crime de guerre en Ukraine, le président russe s’est exprimé au sommet en visioconférence.

Les États-Unis ont affirmé mardi ne pas voir dans les BRICS de futurs « rivaux géopolitiques », assurant vouloir maintenir de « solides relations » avec le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud.

Source: https://tr.ee/wrTFkafvac

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