WeCare Lab

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14/06/2021

Le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a affirmé que l’obligation de porter un masque à l’extérieur pourrait être levée début juillet “si tout se passe bien”.

“Si tout se passe bien, on lèvera un certain nombre de contraintes le 30 juin”, a informé le directeur général de la Santé (DGS), précisant qu’ “il fait chaud et toutes les Françaises et tous les Français ont envie de passer un été serein”. A l’intérieur, le port du masque restera obligatoire. "Il y a beaucoup plus de risques", a-t-il justifié, rappelant que dehors comme dedans, "les mesures barrières demeurent, à savoir le lavage de mains, les distances et une vigilance dans les grands rassemblements".

La fin du port du masque en extérieur était une mesure réclamée et validée par de nombreux experts, les risques de contamination étant faibles. Interviewé par Franceinfo le 13 juin, le professeur Christian Rabaud, infectiologue et président de la Commission médicale d'établissement du CHRU de Nancy, affirmait par rapport à l’épidémie que “nous sommes dans une évolution qui nous laisse espérer un été quand même plus simple. Et je pense que ne pas le garder à l'extérieur, sauf dans certaines circonstances où on peut être très proches les uns des autres, comme lorsqu'on traverse un marché, va être une mesure qui sera tout à fait faisable dès le début du mois de juillet. ”

09/06/2021

Financement : Evaluée à 60 millions d’euros, la société auvergnate multiplie les levées de fonds, notamment via Bpifrance comme en mars 2019, avec un investissement de 23 millions d’euros.
Son activité : Implantée en Moselle, la startup, soutenue par Total, fut extrêmement bien accueillie par la région, en raison des 60 emplois direct créés à l’horizon 2021. L’avenir est plein de promesses pour cette jeune pousse de 15 salariés, qui veut concilier écologie et performance économique, en utilisant notamment des déchets de betteraves pour remplacer les produits dérivés du pétrole.

06/06/2021

Presque trois ans après sa création, Rythm a déjà levé 10 millions d'euros et commercialisé les 500 exemplaires de son bandeau de sommeil, Dreem. Avec environ 70 salariés entre Paris et San Francisco, la jeune pousse s'apprête à lancer la deuxième version de son wearable à la frontière entre santé et bien-être.

Quand ils ont lancé leur startup, Hugo Mercier et Quentin Soulet de Brugière ont rapidement trouvé des soutiens de poids. En basant leur solution sur des découvertes récentes en neurosciences, les deux étudiants de Polytechnique étaient des pionniers. Rapidement, ils ont obtenu le soutien du PDG de Free, Xavier Niel, et de Laurent

Alexandre, fondateur de Doctissimo et dirigeant de DNA Vision. Si certaines voix dénonçaient un nouveau gadget un peu volumineux pour bien dormir, d'autres y ont cru.

Et dès le début, le retour d'expérience a bien été prévu. Pour obtenir un large panel d'utilisateurs, un peu à la manière des essais cliniques, Rythm a sélectionné les candidats à l'achat de son premier modèle en fonction de leurs profils et problèmes de sommeil. Aujourd'hui ces 500 utilisateurs alimentent la base de données de quelque 30.000 nuits afin de participer à l'amélioration des performances. « Notre approche allie recherche fondamentale et technologies de pointe, dans un contexte grand public, précise Hugo Mercier.

Par des stimulations sonores synchronisées avec certaines phases de sommeil, on a récemment découvert que l'on pouvait améliorer la qualité du sommeil profond. Notre bandeau stimule ainsi le cerveau et un programme de machine learning permet d'améliorer la pertinence de ces stimulations en fonction des retours d'analyse en temps réel. » Comme la première version, Dreem sera commercialisé en direct sur le site Internet dédié.

😴

02/06/2021

La start-up Ernesti développe une plateforme de mise en relation entre aidants familiaux et étudiants en santé.

La jeune pousse connecte les personnes âgées ou en perte d’autonomie, ainsi que leur famille, avec des étudiants en école de médecine ou para-médecine.

Spécialisée dans l’accompagnement de nuit des seniors, elle propose une solution qui limite les séjours à l’hôpital, repousse le placement souvent douloureux des proches dans des institutions médicalisées et favorise les liens entre générationnels.

La jeune société revendique 5 500 étudiants en santé inscrits sur sa plateforme et plus de 15 000 accompagnements de nuit réalisés à Paris, Bordeaux, Lyon, Toulouse, Marseille, Lille…

La start-up Ernesti est fondée par Séverine et Quentin Zakoian et Kévin Beaubestre.

Médecin généraliste, la mère de Séverine et Quentin se trouve souvent avec des patients qui ont l’un de leurs parents incapable de rester seul la nuit.

Souhaitant aider l'une de ses patientes, qui ne peux pas aller faire ses examens médicaux par peur de laisser sa mère toute seule, le docteur lui propose sa fille Séverine afin que cette dernière accompagne sa mère le temps de réaliser ses examens.

Inspirés par cette patiente, Séverine, son frère Quentin et leur ami Kévin lancent en 2017 la jeune pousse proposant de connecter les individus en perte d'autonomie des étudiants en en santé

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