Mathilda Perrot - Visual Storyteller

Mathilda Perrot - Visual Storyteller

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Photos from Mathilda Perrot - Visual Storyteller's post 03/06/2026

C’est LE truc que les restaurateurs ne comprennent pas, et qui t’empêche de vendre 😥

Pour eux, un shooting culinaire à 200€ ou un shooting à 2000€, c’est le même métier : « quelqu’un qui vient prendre des photos. »
Sauf que c’est pas la même chose DU TOUT.

👉 200€, c’est quelqu’un qui prend des photos.
👉 2000€, c’est un photographe culinaire qui construit de l’envie chez ses prospects.

Ton boulot, c’est de leur faire voir cette différence.
Que le sujet, c’est pas « combien coûte un shooting ».
C’est : qu’est-ce qu’il fait, ce shooting, dans LEUR business ?

Tant qu’ils ne voient pas ça, tu peux baisser ton tarif à 50€, ils seront toujours persuadés que c’est cher 💸

🛑 Le vrai déclic, c’est seulement toi qui peut leur apporter. Et c’est ton boulot, en tant que photographe de restaurant, de le déclencher.

Alors, c’est quoi ton approche quand on te dit ”j’ai un petit budget” ?

👉 Et si tu veux qu’on regarde ensemble comment amener tes prospects à ce déclic dans tes briefs en photographie de restaurant → commente BUDGET et je t’écris en DM. 👇

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Photos from Mathilda Perrot - Visual Storyteller's post 20/05/2026

Ce qui m’a ruiné cet été-là, c’était mes tarifs 😰
Tant que tu te dis « 10 shootings à 1000€ ou 5 à 2000€ c’est pareil sur le papier”, tu vois pas le piège.

10 shootings à 1000€ en photographie de restaurant, c’est :
— 10 repérages
— 10 briefs
— 10 jours sur le terrain
— 10 process de retouche
— 10 livraisons

Le double de temps, de fatigue, de risques d’être payé en re**rd ou pas du tout 🥵

5 shootings à 2000€, c’est la moitié.
Et le reste de l’année, tu l’as pour respirer, prospecter mieux, créer, monter encore en tarif derrière.

👉 Que tu factures 500, 1000 ou 2000, la question c’est pas l’exemple.

C’est :
Est-ce que ce tarif est rentable pour toi ?
Et est-ce que tu le sous-évalues, ou tu le baisses volontairement parce que t’as peur de pas vendre ?

Accepter quelques prestas plus accessibles au début, le temps de te faire la main, c’est OK.
Le piège, c’est d’en faire ta stratégie sur la durée.
Parce qu’une fois l’agenda blindé à bas tarifs, doubler tout du jour au lendemain : c’est hyper compliqué, et tu seras coincé 🥲

Autant viser le bon tarif directement, même si ça paraît plus dur à vendre au début.
Au final, plus tu es cher (et que tu sais le défendre), plus t’as des clients qui paient, sans avoir à courir partout.

Et y a un autre truc que personne ne dit :
Plus tu es au rabais, plus tu te sens limité dans ta presta.
Tu te sens pas payé à ta juste valeur donc tu mets moins d’énergie, tu prends moins d’initiatives, tu pousses pas la créativité.
Et surtout, t’es pas rentable.
Ou tu t’épuises.

Plus tu as de marge, plus tu es confort pour offrir LA meilleure expérience à ton client.
Plus de temps en repérage, plus de stratégie, plus de soin dans la post-prod.

Et donc → plus de résultats pour LUI
💸 Plus de retour sur investissement sur son shooting.

Le bon tarif, c’est pas juste pour toi, c’est aussi pour ton client.

Si tu te reconnais dans le premier scénario et que tu veux qu’on regarde ensemble comment basculer vers le deuxième → commente AGENDA et je t’écris en DM👇

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vivre de la photo culinaire et de restaurant trouver des clients

Photos from Mathilda Perrot - Visual Storyteller's post 08/04/2026

Ce que j’ai mis le plus longtemps à accepter : le talent ne suffit pas 🥲

C’est pas qu’il compte pas, au contraire !
Mais c’est juste qu’il ne fait pas tout le travail tout seul.

Et dans un secteur comme la restauration et la gastronomie, où les établissements cherchent des gens en qui ils ont confiance et avec une expertise marketing autant qu’ils cherchent de belles images, se reposer uniquement sur son book c’est se priver des trois quarts des opportunités.

Ce que j’observe chez les photographes culinaires qui décollent : ils ont compris que la conversion se joue bien avant le premier shoot.

🔹Dans la façon dont ils présentent leur offre.
🔹Dans la façon dont ils abordent un restaurateur.
🔹Dans la façon dont ils font avancer une conversation : en ligne, en vrai, sur Instagram ou autour d’une table.

👉 Et ça, ça s’apprend.

C’est pas inné, c’est pas réservé aux « commerciaux », et ça ne demande pas d’avoir des milliers d’abonnés pour fonctionner.
Ça demande pas non plus de vendre son âme au diable ni de devenir un marchand de tapis ultra-relou.

Y’a des manières d’aborder les prospects qui sont naturelles et non intrusives, et qui permettent de faire une vraie belle rencontre et d’apporter de la valeur, avant de vendre quoi que ce soit.

✨ La bonne nouvelle : si tu lis ça en te reconnaissant, t’es probablement bien plus proche de tes premiers clients sérieux que tu ne le crois.
Il te manque peut-être juste la structure pour transformer ce que tu sais faire en business qui tourne vraiment 😉

Alors dis-moi, est-ce que t’as toujours compté que sur tes photos pour vendre, ou t’as mis une vraie stratégie en place pour t’apporter des clients ?

👉 Et si tu veux de l’aide pour y voir plus clair, commente DIAGNOSTIC, et je regarde avec toi ce qui te freine concrètement en ce moment, et ce que tu peux mettre en place dès maintenant.

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photographe pour restaurants trouver ses clients réussir à vendre ses shootings

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