Marc Benoit REC

Marc Benoit REC

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Photos from Marc Benoit REC's post 06/05/2026

Voilà donc où nous en sommes en France, terre de Rabelais, de Voltaire et de la gastronomie millénaire : il faut désormais demander la permission du recteur de la Grande Mosquée de Paris pour organiser un banquet français !
Chems-Eddine Hafiz s’indigne qu’on ose célébrer nos traditions avec des milliers de convives autour d’un cochon à la broche, ce « Canon français » qui, selon lui, exclurait une partie de la population.

C’est le monde à l’envers.
Une tradition aussi vieille que nos campagnes serait soudain devenue une provocation communautariste ? Il faudrait donc, pour déguster un cochon rôti, s’assurer que cela ne froisse pas la sensibilité du recteur de la Grande Mosquée ?

Non, Monsieur Hafiz.
La France n’est pas une mosquée à ciel ouvert. Elle n’a pas à renier ses racines, ses fêtes, ses coutumes, pour complaire à ceux qui ne supportent pas de vivre au milieu d’un peuple qui mange du porc depuis des siècles.

Si nos traditions vous offensent, si la vue d’un cochon à la broche vous est insupportable, alors partez.
Il existe cinquante-sept pays officiellement musulmans dans le monde où vous pourrez vivre selon vos règles sans que personne ne vous impose notre jambon, notre vin ou notre laïcité.

Et si vous avez la prétention de rester, alors fermez-la.
La France ne pliera pas. Elle ne s’excusera pas d’être elle-même. C’est à vous de vous adapter, pas l’inverse.

Trouvé sur le net

04/05/2026

Lors des procès de Nuremberg, le psychologue Gustave Gilbert eut avec Hermann Göring un échange resté célèbre. Ce dernier lui déclara :
« Bien sûr, le peuple ne veut pas la guerre. Pourquoi un pauvre fermier voudrait-il risquer sa vie dans une guerre alors qu’il ne peut espérer, au mieux, que rentrer chez lui en un seul morceau ? Naturellement, les gens ne veulent pas la guerre, ni en Russie, ni en Angleterre, ni en Amérique, pas même en Allemagne. C’est évident. Mais au bout du compte, ce sont les dirigeants d’un pays qui déterminent la politique. Et il est toujours simple de traîner le peuple avec soi, que ce soit une démocratie, un État communiste, un parlement ou une dictature fasciste. »

Gilbert objecta alors :
« Mais il y a une différence dans une démocratie, le peuple a une voix par l’intermédiaire de ses représentants élus. »

À quoi Göring répondit avec cynisme :
« C’est très bien, mais que le peuple ait une voix ou non, on peut toujours le pousser à obéir aux dirigeants. C’est facile. Il suffit de leur dire qu’ils sont attaqués, et de dénoncer les pacifistes pour manque de patriotisme et pour avoir exposé le pays au danger. Cela fonctionne de la même manière dans n’importe quel pays. »

Il est presque ironique et troublant que ce soit un haut dignitaire n**i, condamné à mort à Nuremberg, qui nous rappelle avec une telle lucidité un mécanisme étrangement familier, quel que soit le régime ou l’époque.

(Extrait du Journal de Nuremberg de Gustave Gilbert, 18 avril 1946)

28/04/2026

Par Christian Potier

Brigitte, vous vous moquez du monde
“Avant j’avais une vie normale, des enfants, un job… Ici ces dix années sont passées très vite… J’ai vu la noirceur du monde, la bêtise, la méchanceté… Je suis parfois triste comme jamais je ne l’avais été.”
Sérieusement ?

1. “Une vie normale” ? Vous parlez de quelle normalité ?
Prof de théâtre au lycée La Providence à Amiens, c’est respectable. Mais la vraie “normalité”, Madame, c’est pointer à l’usine à 5h, élever 3 gosses avec 1400 euros, et finir le mois en calculant le prix du paquet de pâtes. Vous, vous avez troqué la salle des profs contre les salons dorés de l’Élysée. Chauffeur, cuisinier, coiffeur, maquilleur, garde-robe payée par le contribuable. Normal, ça ?

2. “J’ai vu la noirceur du monde”
La noirceur, vous la regardez depuis un canapé en soie au Palais, avec service d’argent à 20h. La noirceur, les Français la vivent quand ils reçoivent leur facture EDF, quand ils se font planter pour un iPhone, quand leurs gamins ne savent plus écrire “France” sans faute. Vous, vous pleurez dans du Kleenex Dior pendant que la France pleure ses morts au Bataclan, à Nice, à Arras. Nuance.

3. “La bêtise, la méchanceté”
La bêtise, c’est peut-être de croire que les Français vont plaindre une Première dame qui traverse le Touquet en jet privé. La méchanceté, c’est celle d’un pouvoir qui matraque les Gilets Jaunes, qui insulte les “non-vaccinés”, qui traite les ouvriers de “gaulois réfractaires”. Vous avez vu la méchanceté ? Non. Vous l’avez cautionnée.

4. “Je suis triste comme jamais”
Nous aussi, Madame. Tristes de voir la France déclassée, endettée, insultée, envahie. Tristes de voir Notre-Dame brûler et l’Élysée dîner avec Jay-Z. Tristes de voir une prof devenir impératrice et confondre son spleen personnel avec le destin d’un peuple. Votre tristesse coûte 450 000 euros par an aux Français. La nôtre nous coûte un pays.

5. “Des moments de pessimisme que je n’avais pas avant”
Avant, vous aviez un mari prof. Aujourd’hui, vous avez un mari président qui a mis la France à genoux. Le pessimisme, c’est contagieux. Vous l’avez importé à l’Élysée en 2017. Et depuis, 68 millions de Français le partagent. Gratuitement.

En conclusion :
Arrêtez de jouer les Marie-Antoinette en dépression. Vous n’avez pas perdu une “vie normale”. Vous avez gagné une vie royale, sur le dos d’un peuple qui n’en peut plus de vos états d’âme vernis.

La vraie noirceur, Madame, c’est quand les Reines se prennent pour des victimes. Et que les victimes n’ont même plus de pain.
Les Français n’ont pas besoin de vos larmes. Ils ont besoin que vous rendiez les clés.

Sarah Knafo Eric Zemmour Sébastien Jallamion Jean Messiha Reconquête-Corse Vincent Ollagnon REC Michele Seta Michele Pietri Jean Michel Lamberti Del Des Bois Séverine Parisy Antoine Guerrero Thierry Biaggi

25/04/2026

QUESTIONS A POSER A UN PRO PALESTINIEN

Explique-moi pourquoi tu considères que c'est Israël qui a pris la terre aux Palestiniens, alors que c'est la Jordanie qui occupe 80% de la Palestine ?

Explique-moi pourquoi tu considères logique que la Palestine soit aux Palestiniens, alors qu'il ne t'est jamais venu à l'esprit que la Judée puisse être aux judéens, aux Juifs ?

Explique-moi pourquoi, tandis qu'un Arabe peut se promener tranquillement à Tel-Aviv et à Haïfa alors qu'un Juif qui s'égare à Ramallah ou à Shehem (Naplouse) fait l'objet d'un lynchage, c'est Israël que tu accuses d'apartheid ?

Explique-moi pourquoi tu trouves normal qu'il y ait des Arabes vivant en Israël mais qu'il t'est impensable qu'un seul Juif puisse vivre dans un état palestinien ?

Explique-moi pourquoi c'est seulement après qu'Israël ait pris Gaza à l'Egypte et la Judée-Samarie à la Jordanie, que tu as commencé à les appeler « les territoires palestiniens » ?

Explique-moi pourquoi les Palestiniens n'ont jamais cherché à créer un état dans ces fameux territoires tout le temps qu'ils étaient sous domination arabe ?

Explique-moi enfin pourquoi tu dédaignes de répondre à ces questions de peur de comprendre que ton soutien indéfectible à la cause palestinienne contre Israël n'est rien d'autre que l'expression humaniste de ton antisémitisme déguisé ?

D'après Gilbert HAENEL

23/04/2026

MACRON-VON DER LEYEN-ZELENSKI. L'AXE DU CHÈQUE EN BLANC, LES BONNETEURS DE BRUXELLES... ET LE CAUCHEMAR À 90 MILLIARDS QUI CONDUISENT LES NATIONS EUROPÉENNES - ET NOUS TOUS AVEC - DROIT DANS LE MUR.
Entre Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen, cherchez la différence.
Bon courage.
Même logiciel, même addiction, même méthode : dépenser toujours plus, donner des leçons de morale toujours plus haut, et présenter la facture aux peuples toujours plus bas.

Acte I : La distributeuse automatique de Bruxelles
Épanouie, radieuse, Ursula von der Leyen vient de signer.
90 milliards d’euros.
Pour Zelensky.
90 milliards qu’elle sait pertinemment irrécouvrables.
90 milliards qui n’existent pas, mais qu’on créera, qu’on empruntera, qu’on mutualisera.
Et pendant que les caisses sonnent à Kiev, elle explique aux agriculteurs grecs, aux ouvriers slovaques et aux infirmières françaises qu’il faut « être responsables » et « respecter les règles budgétaires ».
La morale, c’est pour les gueux. Le chéquier, c’est pour les amis.

Acte II : Le champion du déficit olympique
Et à Paris, son jumeau politique ne dort jamais.
Emmanuel Macron, le pire président de la Ve République au classement du trou budgétaire, a toujours un milliard qui traîne.
Pour les hôpitaux ? Non.
Pour les retraites ? Non.
Pour son sinistre ami Zelensky ? Toujours.
Là, la planche à billets ne grince pas. Là, le « quoi qu’il en coûte » est éternel.
7 ans de dette, 1 000 milliards de plus, 46 % de prélèvements obligatoires… et pourtant, quand Kiev appelle, Bercy ouvre les vannes.

Acte III : Le théâtre des économies en carton
Et pour que la farce soit complète, entre en scène le Premier ministre socialo-macroniste Lecornu.
Costume sombre, mine grave, il fait semblant de chercher des économies.
Il rabote 10 millions sur les bouts de chandelle, supprime un formulaire, gèle un post-it.
Pendant que le train de vie du gouvernement roule à pleine vitesse :
Agences, comités Théodule, cabinets de conseil, jets, cocktails, rénovation des lambris.
On affame la France pour nourrir la posture. On saigne le contribuable pour arroser la photo.

Épilogue : Où allons-nous, chers amis ?
Nous allons droit dans le mur, mais en klaxonnant.
Avec Macron au volant, Von der Leyen au GPS, et Lecornu qui compte les pièces jaunes sur la banquette arrière.
Ils nous expliquent que la maison brûle pendant qu’ils signent les chèques pour acheter de l’essence au voisin.
Ils nous vendent la rigueur le matin et la gabegie le soir.
Ils nous disent « Il n’y a plus d’argent magique » juste avant de sortir 90 milliards de leur chapeau.

Alors oui, où allons-nous ?
Vers l’hypoxie budgétaire, l’asphyxie fiscale, et la banqueroute morale.
Avec deux pyromanes qui se passent le briquet en se congratulant pour leur « courage ».
Et nous, au milieu, qui payons l’allumette, l’incendie et la leçon de prévention.
(Par Potier Christian)

20/04/2026

Ce 18 avril 2026, on a eu droit au rituel officiel : ton grave, message solennel, drapeaux en berne. Emmanuel Macron annonce la mort du sergent-chef Florian Montorio au sud-Liban, avec trois autres soldats français blessés. Derrière les formules bien propres, il reste l’essentiel : un militaire de dix-huit ans de service ne rentrera pas, et une famille est brisée. Respect total pour lui, pour les blessés, et pour ceux qui servent pendant que d’autres alignent les discours.

Mais une fois l’émotion passée, la vraie question revient : qu’est-ce qu’on fait encore là-bas ?

Sur le papier, la FINUL, c’est la paix, la stabilité, l’interposition, la désescalade. Dans la réalité, c’est une mission usée jusqu’à la corde dans une zone où la “paix” ressemble surtout à une trêve sous tension permanente. Nos soldats patrouillent au milieu d’un conflit que la France ne contrôle pas, avec une diplomatie qui veut à la fois tout condamner, tout équilibrer et ne vexer personne.

Et c’est là que le malaise commence. À force de vouloir parler à tout le monde, ménager tout le monde et incarner une présence symbolique, on finit surtout par exposer des militaires bien réels.

On appelle ça “maintenir l’équilibre”. En langage normal, ça ressemble parfois à envoyer des hommes tenir une position dont plus personne n’est capable d’expliquer clairement l’utilité.

Honorer nos morts, ce n’est pas seulement déposer une g***e et réciter trois phrases émues. C’est aussi poser la question qui dérange : la présence française au Liban sert-elle encore une stratégie claire, ou simplement l’illusion qu’il en existe une ?

17/04/2026

Par Gilles-William Goldnadel.
Boualem Sansal, homme libre : quand un choix d’éditeur devient une fatwa médiatique

Pour avoir osé parler de frontières, d’histoire et de pouvoir, un
écrivain qui, depuis des décennies, dénonce l’islamisme, le totalitarisme et les dérives autoritaires, avec une plume acérée et une liberté qui dérange, a été, durant une longue année, jeté dans les geôles algériennes.

Mais une fois dehors, Sansal a fait un choix radical, et parfaitement légitime : il quitte Gallimard pour rejoindre Grasset, maison du groupe Hachette contrôlé par Vincent Bolloré. Il y publiera son prochain livre, celui qui racontera sa détention. Il l’explique lui-même dans une tribune au Monde : une divergence stratégique est née pendant sa prison. Gallimard, très proche de l’Élysée, a privilégié la diplomatie extrêmement tiède.
À l’opposé, Grasset lui offre ce qu’il cherche : une liberté sans compromis.

Et là, le scandale éclate. Pas parce qu’un auteur change d’éditeur, droit absolu de n’importe quel écrivain, mais parce que ce transfert va à droite. Libération titre en une sur les "coulisses très politiques d’un transfuge", parle d’un million d’euros d’à-valoir, d’un appartement tous frais payés, de proximité avec Sarkozy et Bardella. L’Humanité évoque un "passage à l’ennemi." Télérama parle d’"inélégance" et de "malaise." On accuse Sansal d’ingratitude envers Gallimard, on le traite de traître à la cause littéraire "progressiste". Bref, une fatwa médiatique de l’extrême gauche.

Pourtant, les faits sont têtus. Pendant sa détention, la mobilisation n’a pas été unanime. Une partie de la gauche s’est montrée tiède, voire embarrassée : Sansal était trop à droite, trop critique de l’islamisme, trop proche de médias considérés comme conservateurs. Certains ont même dénoncé une instrumentalisation par Bolloré et ses médias, CNews, JDD, Europe 1, qui ont, eux, martelé le sujet pendant des mois, relayant l’affaire sans relâche. Est-ce si surprenant qu’un homme qui a passé un an en prison choisisse aujourd’hui de se rapprocher de ceux qui ont crié son nom quand d’autres se taisaient ?

Sansal le dit lui-même : « Je suis un homme libre. J’écris une nouvelle page. » Il a 81 ans. Il a survécu à la prison algérienne, au cancer, à l’ostracisme. Il n’a pas à justifier son choix éditorial. Un écrivain n’appartient à personne. Pas à Gallimard, pas à Bolloré, pas à la gauche caviar, pas à la droite. Il appartient à ses idées, à ses lecteurs, à sa conscience.

Mais voilà : en France, en 2026, changer d’éditeur est devenu un acte politique passible de lapidation médiatique. On ne parle plus de littérature, on parle de camps. On ne parle plus de liberté d’expression, on parle de loyauté idéologique. Si un intellectuel ose quitter le giron progressiste pour un espace plus combatif à droite, c’est la trahison.

C’est de la haine ? C’est en tout cas de l’intolérance. Une intolérance qui dit beaucoup de l’état de la gauche française, celle qui prône la diversité… sauf quand il s’agit de diversité d’opinions politiques.

Boualem Sansal n’est pas le premier à subir cela. On l’a vu avec d’autres voix dissidentes : celles qui osent critiquer l’islamisme radical, l’immigration incontrôlée ou les dérives woke sont vite cataloguées extrême droite, même quand elles viennent de la gauche ou du centre.

Dans quelle civilisation arrivons-nous si un écrivain qui réagit simplement avec ses tripes, se voit ainsi cloué au pilori pour avoir choisi la reconnaissance plutôt que l’allégeance ? Si le simple fait de changer d’opinion, de camp, d’éditeur devient un crime impardonnable ?

Sansal est libre de ses choix, libre de ses colères, libre de ses alliances. La gauche médiatique peut hurler. Elle ne fait que révéler son propre enfermement. Un écrivain qui refuse d’être prisonnier d’un camp, même après avoir été prisonnier d’un régime, c’est encore une victoire de la liberté sur l’idéologie.
Et ça, visiblement, ça fait mal.

10/04/2026

Le gros bobard d’Ormuz ...
L’issue de la guerre est toujours incertaine en Iran et la France qui ne s’en est pas trop mêlée, qui a même donné l’impression de soutenir le régime des Mollahs, se retrouve confrontée à un second problème, à savoir que dorénavant, l’Iran va exiger un paiement pour que les bateaux franchissent le détroit d’Ormuz, afin de financer sa reconstruction dit-elle.
Le problème est que c’est contraire aux lois maritimes internationales et que la seule possibilité de faire payer, c’est de proposer un passage en forme d’ouvrage d’art, un canal comme celui de Panama ou de Suez. Là, il s’agit d’un espace naturel. Barrot le Ministre de affaires étrangères, rappelle le droit international, mais il est évident que cela n’impressionne pas les Iraniens.
Et la France s’aperçoit une fois de plus qu’il ne sert à rien de causer si on n’a pas les muscles pour faire respecter ce que l’on raconte.
Macron disait qu’il fallait être craint, visiblement, on ne l’est pas. On peut ajouter que pour des musulmans radicaux, toute forme de contrat moral ou écrit avec un mécréant ne nécessite pas d’être respecté ...

La meilleure solution serait que l’on se passe d’Ormuz. Serait-ce si compliqué ?
En temps ordinaire, 120 navires par jour passent par le détroit, mais cela ne représente environ que 20 % du pétrole mondial et 20 % du gaz liquéfié. Sauf que ces 20 % sont très peu destinés à l’Europe qui ne prend que 20 % des 20 % qui passent là, soit 10 à 25 navires par jour liés à l’Europe et encore, pas toujours de près.
Donc pour la seule France, pas grand-chose. Se passer du détroit d’Ormuz serait donc à portée de main, sans réelles conséquences économiques. Vous n’y pensez pas, vont rétorquer quelques-uns …

Pour remettre les choses à l’endroit, avant la guerre en Ukraine, nous n’avions aucune relation diplomatique avec ce pays et nos échanges économiques se montaient à quelques centaines de millions d’Euros, uniquement des échanges privés.
Et pourtant, alors que pas grand-chose nous reliait à l’Ukraine, nous leur avons donné des dizaines de milliards et nous sommes passés de l’énergie russe, autrement plus vitale pour nous que ce qui arrive d’Ormuz. C’est à dire que, pour changer, le narratif d’Ormuz est aussi faux que celui de Kiev …

Sur un billet de Pierre Duriot

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09/04/2026

TRUMP / Une technique bien rodée pour faire sortir les loups du bois et les exposer au grand jour.

Les manœuvres de Trump, on le voit encore une fois avec sa déclaration récente sur l’Iran : il menaçait de rayer le pays de la carte, de détruire une « civilisation entière » en une nuit, et voilà qu’il annonce un cessez-le-feu de deux semaines, conditionné à l’ouverture du détroit d’Ormuz. Évidemment, c’est un jeu verbal, une partie d’échecs où chaque coup est calculé pour déstabiliser l’adversaire tout en gardant le contrôle pour changer le système . Et ça marche.

Trump ne divise pas pour régner. Il divise pour démasquer.

Il utilise sciemment le chaos apparent, la provocation brute et le langage sans filtre pour forcer les masques à tomber. Ceux qui se croyaient malins, ceux qui pontifiaient depuis des années en prétendant tout décoder du « système », se retrouvent soudain nus sous les projecteurs. Leur vision superficielle, leurs analyses de salon, leurs postures d’intellectuels « au-dessus de la mêlée » explosent en vol.

Regardez-les : François Asselineau, Dupont Aignan ou Idriss Aberkane, pour ne citer que ces figures qui ont longtemps surfé sur les milieux souverainistes et « éveillés ». Face au Trump belliciste, imprévisible et volontairement provocateur, ils ont craqué en quelques semaines. Le souverainiste pur et dur s’est mué en critique acerbe, presque atlantiste dans la forme. Quant à Aberkane, l’hyperdoxe, il a rapidement basculé dans le registre de la trahison : Trump aurait trahi sa promesse de « no more wars », il manipulerait la bourse via la guerre… Le langage sirupeux et nuancé a laissé place à une hostilité ouverte, presque viscérale.

Et ils ne sont pas les seuls. Cette fois, les Black Pills sont en PLS totale : eux qui voyaient toujours le pire, qui hurlaient à la trahison permanente, se retrouvent déboussolés par ce nouveau retournement. Derrière eux, les « endormis » ne comprennent plus rien, ils tournent en rond, perdus dans le brouillard. Et c’est un excellent signal : c’est souvent le moment où le réveil commence vraiment.

Le vernis humaniste, les grands discours sur la paix et la multipolarité, se fissurent pour laisser apparaître une haine brute envers Trump, les MAGA, les Anon et tous ceux qu’ils qualifient encore de « complotistes ». Ces mêmes « complotistes » qui, pourtant, ont souvent eu le tort d'avoir raison trop tôt sur les dérives du système, sur les guerres sans fin, sur les mensonges d’État.

Trump, avec son style erratique et guerrier, contraste violemment avec le langage diplomatique lisse, codifié et hypocrite que le monde politique nous inflige depuis des décennies. C’est calculé. Il sait exactement quelle réaction il va provoquer : chez le citoyen lambda comme chez les personnalités publiques. Un grand tri s’opère, implacable.

Ceux qui sont ancrés dans le plan, ceux qui ont la foi et qui perçoivent les enjeux profonds, décryptent instantanément son langage. Ils lisent la stratégie derrière l’apparente folie. Pour eux, tout est clair : c’est une partie d’échecs à haut risque où chaque coup sert un objectif plus large.

Les autres perdent pied dans l’instant. « Mais qu’est-ce qui lui arrive ? » s’écrient-ils, paniqués, face à ce qui leur semble être de la pure démence. Et puis il y a les plus transparents : ceux qui tombent tête baissée dans le piège. En quelques heures, le masque vole en éclats. Les belles paroles sirupeuses, les analyses « équilibrées », les postures de sagesse laissent place à une haine incontrôlable, un anti-trumpisme primaire qui englobe tout ce qui dérange : les patriotes américains, les lanceurs d’alerte, ceux qui refusent le récit dominant.

Trump agit comme un révélateur chimique implacable. Il force chacun,anonyme ou figure publique, à montrer sa vraie couleur. Impossible de tricher plus longtemps. Impossible de rester dans le flou confortable des « ni-ni ». Après son passage, on ne peut plus mentir sur qui on est vraiment : un stratège qui voit loin, ou un suiveur émotionnel prisonnier de ses propres biais.

C’est brutal. C’est cru. Et c’est précisément pour cela que ça marche.

Sur un billet de Chris Lacaze

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07/04/2026

Le 30 mai 1972, dans l'aéroport de Tel-Aviv-Lod, Kozo Oukamoto, avec deux complices, tire dans la foule et jette des grenades.
Il y a 26 morts, sont 17 pèlerins chrétiens, venu de Porto-Rico.
Pour avoir popularisé sur X une citation de cet assassin de masse, justifiant le terrorisme, Rima Hassan répondra devant le tribunal correctionnel.

Membre d'un groupuscule ultra-violent, l'armée rouge japonaise, Kozo Oukamoto a été formé dans un camp du FPLP, au Liban.
Ce même FPLP, responsable de plusieurs attentats et meurtres sur le sol de France, pour lesquels Georges Ibrahim Abdallah a été condamné à la perpétuité.
LFI, qui a fait l'éloge de Georges Ibrahim Abdallah, ne manque pas de cohérence, en soutenant Rima Hassan, ce qui revient à revendiquer le droit de glorifier les tueurs de juifs.

Au sortir de sa garde à vue, Rima Hassan n'a pas manqué de se victimiser, en dénonçant la multiplication des poursuites pour apologie du terrorisme, depuis le 7 octobre 2023.
Or ce sont les cas d'apologie du terrorisme qui se sont multipliés, avec les actes antisémites, depuis les massacres, enlèvements et viols perpétrés par le Hamas le 7 octobre 2023 ...
Rima Hassan, icône fabriquée par LFI, n'a jamais cessé de justifier le Hamas et de relayer sa propagande.
Qu'elle soit, en outre, en possession de drogue n'a aucune importance.
Se rendre à une convocation judiciaire avec des substances illicites dans son sac ne relève pas de l'inconscience ...
C'est visiblement une provocation, comme la publication sur X d'une citation de Kozo Oukamoto.

Avec le soutien de Mélenchon et de LFI, Rima Hassan a délibérément engagé un combat pour le droit à l'apologie du terrorisme et à l'antisémitisme.
Dont acte.

Sarah Knafo Eric Zemmour Sébastien Jallamion Jean Messiha Reconquête-Corse Vincent Ollagnon REC Michele Seta Michele Pietri Jean Michel Lamberti Del Des Bois Séverine Parisy Antoine Guerrero Thierry Biaggi

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