Actu12

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06/02/2026

Washington : un échange discret qui ravive l’idée d’un dialogue national en RDC

En marge du National Prayer Breakfast tenu le 5 février 2026 à Washington, un échange discret aurait eu lieu entre le Président Félix Tshisekedi et l’opposant Martin Fayulu. Cette rencontre aurait été facilitée par les organisateurs de l’événement international.

Selon des informations rapportées par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala, Martin Fayulu aurait profité de cette occasion pour réitérer son appel à un dialogue national crédible, reposant notamment sur l’implication de la CENCO et de l’ECC, qu’il considère comme des piliers essentiels dans tout processus de médiation en République Démocratique du Congo.

L’opposant aurait également plaidé pour une approche inclusive, estimant que la stabilité du pays dépend de la prise en compte de toutes les forces politiques et sociales, dans un contexte toujours marqué par des défis sécuritaires, en particulier dans la partie Est du territoire national.

Bien qu’aucune communication officielle n’ait été faite par la Présidence, cette entrevue s’inscrirait dans une série de contacts politiques non formalisés, illustrant néanmoins la continuité des appels au dialogue et à la réconciliation nationale.

Actu12

20/11/2025

Commission spéciale et contrôle parlementaire : ce que dit réellement l’Article 43 du Règlement intérieur

Un débat s’est récemment ouvert au sein de l’Assemblée provinciale du Kongo-Central concernant l’usage d’une Commission spéciale pour mener une mission de contrôle parlementaire. Cette controverse mérite d’être éclairée à la lumière des textes, en particulier l’Article 43 du Règlement intérieur, dont le contenu est sans ambiguïté.

*Ce que dit l’Article 43 : une limitation clairement établie*

L’article en question précise que les Commissions spéciales et temporaires sont mises en place pour examiner des questions spécifiques et ponctuelles. Toutefois, une restriction capitale y est ajoutée : ces commissions ne peuvent en aucun cas traiter des matières relevant du contrôle parlementaire.

Autrement dit, le législateur provincial a voulu distinguer clairement :

les Commissions permanentes, compétentes pour le contrôle parlementaire ;

des Commissions spéciales, limitées à des missions techniques, ciblées et non récurrentes.

Cette clarification vise à éviter toute confusion dans l’exercice du pouvoir législatif et à garantir une séparation nette entre les missions d’enquête ponctuelles et le contrôle régulier de l’Exécutif provincial.

*Une décision qui risque de créer une tension interinstitutionnelle*

Dans ce contexte, la démarche du Président de l’Assemblée provinciale, l’honorable Nsuami, de recourir à une Commission spéciale pour des actes assimilés à un contrôle parlementaire, soulève des préoccupations légales et institutionnelles.
Une telle initiative contrevient aux dispositions du Règlement intérieur et ouvre la voie à une interprétation arbitraire des textes qui régissent le fonctionnement de l’Assemblée.

Ce glissement pourrait alimenter une tension interinstitutionnelle inutile, alors même que la stabilité entre les pouvoirs publics demeure essentielle pour le bon fonctionnement de la province.

*Le Gouverneur n’est pas contre le contrôle parlementaire*

Il est important de souligner que le Gouverneur n’a pas refusé le contrôle parlementaire. Sa position repose sur un principe simple : que les règles du jeu soient respectées.
Demander la conformité aux textes n’est pas une forme d’obstruction, mais un devoir républicain. C’est également une manière de protéger l’Assemblée elle-même contre des pratiques susceptibles d’être contestées devant les juridictions compétentes.

Pour un fonctionnement institutionnel responsable

Le strict respect du Règlement intérieur est la seule voie permettant d’assurer :

la transparence dans les procédures ;

la légitimité des décisions de l’Assemblée provinciale ;

la stabilité des relations entre le législatif et l’exécutif ;

et l’efficacité du contrôle parlementaire.

L’Article 43 n’est pas une option et ne laisse aucune marge d’interprétation : une Commission spéciale ne peut pas mener un contrôle parlementaire.

Kongo Échos

13/11/2025

Kongo Central : Me Albert Fabrice Puela prône la raison républicaine

L’ancien ministre des Droits humains, Me Albert Fabrice Puela, appelle à l’apaisement dans le différend opposant le Gouverneur du Kongo Central à l’Assemblée provinciale.
S’appuyant sur l’analyse de Me Nelly Muinga, il rappelle que le Gouverneur reste responsable devant l’Assemblée, mais que la convocation du Président de la République prévaut en cas de concomitance, conformément à la Constitution.

Pour Me Puela, une absence justifiée n’est ni une faute ni un outrage, mais une application normale du droit.
Il estime que les tensions institutionnelles découlent souvent d’un manque de communication plus que d’un désaccord juridique.

Il invite enfin les acteurs provinciaux à privilégier la stabilité, la courtoisie et la cohésion pour l’intérêt supérieur du Kongo Central. « La vraie victoire sera celle du Kongo Central : un fonctionnement apaisé et orienté vers le développement », souligne-t-il.

Échos

15/10/2025

Echange fructueux entre le Ministre de l’Urbanisme et le Directeur du GUPEC autour de la délivrance des permis de construire

Ce mercredi 15 octobre 2025, s'est tenue une rencontre entre Fiston Lubaki, Ministre provincial de l’Urbanisme et Habitat du Kongo Central, et Maître Donat Kumba Kulungu, Directeur provincial du Guichet Unique de Délivrance des Permis de Construire (GUPEC).

Les discussions ont porté sur la collaboration entre le ministère et le GUPEC, en vue d’améliorer la transparence, le contrôle et la rapidité des procédures d’octroi des permis de construire.

Le Directeur provincial du GUPEC a souligné l’importance de ce service dans la mobilisation des recettes au profit du Trésor provincial, grâce à une gestion modernisée et rigoureuse des opérations.

Cette rencontre marque une étape vers une administration plus efficace et responsable, au service du développement urbain du Kongo Central.

Pour plus d’informations, contactez +243895828564 ou cliquez sur le lien
https://whatsapp.com/channel/0029VapPU2y4NVifWG2ouk0a

02/09/2025

URGENT! La Cour de cassation vient de rendre son verdict :
Constant MUTAMBA est condamné à 3 ans de travaux forcés ; inéligibilité et interdiction aux fonctions publiques, pour détournement de fonds publics.

La Cour a confirmé l’ensemble des accusations du ministère public, retenant notamment :
• l’enrichissement frauduleux au profit de la société Zion Construction,
• le détournement intentionnel de fonds publics,
• l’usage de procédures non conformes.

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