Afrique cd

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24/10/2021

TENSION AU SEIN DE LA CLASSE POLITIQUE

Denis Kadima, le nouveau Président de la Commission électorale nationale indépendante, ici à Kinshasa, le 28 juillet 2021.

Le dossier Céni demeure à la Une des journaux de Kinshasa.

« Denis Kadima: Fatshi devant le Rubicon! » C’est à la une du journal La République, qui constate que la tension est montée d’un cran sur la scène politique congolaise. Pour ce quotidien, « à la base de cette tension se trouve le forcing de l’Assemblée nationale pour imposer Denis Kadima à la tête du bureau de la commission électorale nationale indépendante, alors que les confessions religieuses n’étaient pas parvenues à s’accorder sur un nom. »

« Cafouillage autour de l’entérinement du bureau de la CENI », relève de pour sa part le journal Forum des As avec un titre interpellateur : « L’Abbé Donatien Nshole redoute le retour au MPR part-Etat. » Et Forum des As de s’interroger si « l’UDPS au pouvoir serait-elle en train d’adorer aujourd’hui les antivaleurs qu’elle n’avait cessé de dénoncer sous les régimes de Mobutu et de Joseph Kabila ? »

L’hebdomadaire The Post, lui, parle de « La forfaiture Mbata-Mboso, donc le duo formé par le président de l’assemblée nationale et le président de la commission ad hoc mise en place pour étudier les dossiers de ceux qui étaient candidats à la CENI ». Selon The Post, « l’épisode du Palais du Peuple cerné par des forces de sécurité jusque dans la salle des congrès où députés et toute voix discordante ont été bousculés et poussés dehors, est loin de constituer le dénouement attendu du dossier CENI ».

« CENI : les marchands des crises politiques pris de court », tranche pour sa part le quotidien Le Phare. Ce journal affirme, « Les délégués de la Cenco et de l’ECC au sein de la sous-composante Confessions religieuses ont cru pendant plus de deux mois, avoir pris en otage le processus électoral congolais pour une durée indéterminée. Selon leurs calculs

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24/10/2021

RDC : LE GOUVERNEMENT DÉCIDE DE SUPPRIMER LA TAXE RAM POUR TOUS LES TÉLÉPHONES 2G

La connexion internet des téléphones portables n’est toujours pas rétablie le 27/01/2015 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le gouvernement de la RDC a décidé de supprimer la taxe sur le Registre des appareils mobiles (RAM) pour tous les téléphones de deuxième génération (2G) qui, selon lui, concernent 75% des abonnés.

Cette decision a été validée vendredi 22 octobre au cours du conseil des ministres.
Par contre, le gouvernement a maintenu la paie de cette taxe pour tous les autres types de téléphones, notamment, ceux de troisième et quatrième génération (3G, 4G).

« Le ministre des PTNTIC est chargé de l'exécution de la présente décision dans le meilleur délai », indique le compte rendu de ce conseil des ministres, lu à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya

Source : radio Okapi

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19/10/2021

CRISE DANS L'UNION SACRÉE KATUMBI VOULAIT DEUX POSTES AU BUREAU DE LA NOUVELLE CENI:

Moïse Katumbi, une des têtes d'affiche de l'Union sacrée de la Nation, n'est pas représenté au bureau de la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Ceni) entérinée samedi 16 octobre 2021 par l'Assemblée nationale.

Pour cause, le chairman du Tout-puissant Mazembe exigeait deux postes au sein de ce bureau de la centrale électorale. D'abord, en tant qu'Ensemble pour la République, et comme AMK et alliés, respectivement deuxième et quatrième forces de l'Union sacrée de la Nation.

Lors des négociations à ce propos, "nous avions proposé l'approche de désigner les membres par groupe parlementaire. Mais cette approche a été rejetée par Mboso et ceux qui l'accompagnaient dans les négociations", révèle Dieudonné Bolengetenge, secrétaire général d'Ensemble pour la République de Moïse Katumbi.

Pour le président de l'Assemblée nationale, " Ensemble a toujours négocié en bloc". Donc, un seul poste pour Ensemble et AMK & Alliés au lieu de deux, malgré leur importance numérique ou poids politique. "Il n'y a donc pas eu de compromis dans les négociations", poursuit Dieudonné Bolengetenge, qui souligne que " ceux qui sont dans le bureau pour le compte d'Ensemble n'ont pas reçu de mandat de cette famille politique ". Il dénonce donc la " fraude", la "corruption" et le "débauchage" qui ont caractérisé les méthodes "cavalières" et "unilatérales" de Christophe Mboso dans cette démarche "inique".

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