Comlan Hugues Sossoukpe LIBRE

Comlan Hugues Sossoukpe LIBRE

Partager

11/01/2026
11/01/2026

Souviens-toi : chaque effort que tu fais pour apprendre et grandir est déjà une victoire.

Même quand personne ne le voit, Dieu travaille en toi.

Sur ce chemin parfois long et exigeant, Il fortifie ton courage et façonne patiemment ton caractère.

Ce qui se construit dans le silence, la fidélité et la persévérance porte toujours du fruit.

Avance sans te comparer.

Ta valeur ne se mesure ni à la vitesse, ni aux résultats immédiats,
mais à la fidélité avec laquelle tu réponds à ce que Dieu te confie aujourd’hui.

11/01/2026

Chers amis,

Depuis quelques semaines, je partage des témoignages personnels dans un seul but : encourager, édifier et soutenir celles et ceux qui traversent des moments difficiles, en particulier les jeunes tentés par le découragement.

Vous êtes aujourd’hui nombreux à me lire, et je vous en remercie sincèrement. Vos réactions sont diverses — encourageantes, critiques ou différentes — et je les accueille avec sérénité, car elles font partie de toute parole publique.

Je tiens à vous rassurer : mon engagement demeure intact. Je continuerai à partager, avec simplicité, des expériences de vie si elles peuvent redonner espoir, ne serait-ce qu’à une seule personne.

En ces temps marqués par le chômage, les tensions familiales et l’incertitude, je crois profondément que le partage du vécu peut relever quelqu’un.

Que Dieu vous bénisse.
DJENONTIN-AGOSSOU Valentin

11/01/2026

Si je te partage ce témoignage, ce n’est pas pour parler du passé, mais pour te parler à toi, aujourd’hui.

En 1982–1983, les quartiers de Mênontin, Kindonou, Kouhounou et Zézounmè étaient encore la banlieue de Cotonou.

En 1982, j’ai réussi le concours d’entrée aux lycées techniques, option AB3, série G2.

À la rentrée d’octobre 1983, j’ai quitté mon village natal, Covè, pour poursuivre mes études au Lycée Technique FM Coulibaly de Cotonou.

Je n’avais aucun parent sur place.
J’ai été accueilli par des frères du village, ouvriers et maçons, à Mênontin.

Mes journées commençaient très tôt et se terminaient très t**d:

📚cours de 7h à 19h.
🚶‍♂️Mon principal moyen de transport : mes pieds.

Pour être en classe à 7h, je quittais la maison à 4h du matin.
Le soir, je ne rentrais souvent qu’à 23h.

Une fois à la maison, il fallait encore cuisiner, aller chercher de l’eau au puits chez un voisin, puis réviser les leçons du jour.

Après quelques heures de sommeil, il fallait recommencer. Chaque jour.

La route était longue, poussiéreuse, parfois marécageuse, dangereuse la nuit.

Très rarement, je prenais le bus de la STPA, quand j’en avais les moyens. Le ticket coûtait 25 FCFA.

C’est dans ces conditions que j’ai étudié, comme beaucoup d’élèves de ma génération.

Mais je n’ai pas abandonné.

Avec la détermination, la ténacité, l’endurance, le courage et surtout la foi, j’ai traversé les étapes de la vie scolaire et universitaire pour devenir ce que je suis aujourd’hui.

Si aujourd’hui tu es fatigué, découragé, tenté d’abandonner, écoute bien ceci: les difficultés que tu traverses ne sont pas un verdict, elles sont une étape.

Elles ne ferment pas ton avenir, elles le préparent.

Avance, même lentement.

Tiens bon, même quand c’est lourd.

Travaille avec constance, persévère avec endurance, garde la foi.

Ce que tu fais aujourd’hui compte plus que tu ne le penses.

Et un jour, sans même t’en rendre compte, tu réaliseras que chaque effort, chaque pas, chaque sacrifice t’aura construit.

Ne lâche pas.

27/12/2025

169 JOURS D’ISOLEMENT: LE CAS HUGUES SOSSOUKPÈ, UN TEST CRUCIAL POUR L’ÉTAT DE DROIT AU BÉNIN

Sauf extraordinaire, le journaliste et défenseur des droits humains Comlan Hugues Sossoukpè devrait être présenté, vendredi 26 décembre 2025, devant la commission de l’instruction de la CRIET. Cette comparution, très attendue, intervient après 169 jours de détention marqués par de lourdes accusations d’arbitraire, d’atteintes aux droits fondamentaux et de traitements inhumains.

Depuis son enlèvement à Abidjan, le 10 juillet 2025, au terme de méthodes dénoncées comme cavalières et hors cadre légal, Hugues Sossoukpè est privé des garanties élémentaires reconnues à toute personne poursuivie. Détenu dans des conditions qualifiées d’inhumaines et irrégulières, il est maintenu en isolement total depuis son incarcération. À ce jour, aucun membre de sa famille n’a pu le voir : ni sa mère, ni sa fille, ni sa compagne. Plus préoccupant encore, ses avocats n’ont plus accès à lui depuis près de trois mois, leur permis de communiquer ayant été annulé sans explication officielle.
Selon plusieurs sources proches du dossier, les autorités judiciaires chercheraient à le briser psychologiquement avant de poursuivre la procédure engagée contre lui. Des pressions morales constantes et des conditions de détention éprouvantes sont évoquées, laissant craindre des pratiques assimilables à des actes de torture ou, à tout le moins, à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Tous les regards se tournent désormais vers ses conseils, restés jusqu’ici relativement discrets, dans l’attente de cette étape judiciaire décisive.
Ces faits allégués entrent en contradiction frontale avec les engagements internationaux du Bénin, notamment la Convention des Nations unies contre la torture de 1984, qui prohibe en toutes circonstances l’infliction intentionnelle de souffrances physiques ou mentales par un agent de l’État ou avec son consentement. Cette interdiction est absolue et ne souffre d’aucune exception.
Ils heurtent également de plein fouet la Constitution béninoise. L’article 8 consacre le caractère sacré et inviolable de la personne humaine ; l’article 15 garantit le droit à l’intégrité physique et morale ; l’article 18 interdit explicitement la torture et les traitements dégradants, tandis que l’article 19 prévoit des sanctions contre tout agent de l’État qui s’en rendrait coupable.
Au-delà du sort individuel d’Hugues Sossoukpè, cette affaire pose une question plus large : celle de la réalité de l’État de droit, de la protection des libertés fondamentales et de la liberté de la presse au Bénin. À l’approche de l’audience du 26 décembre, l’opinion publique attend des autorités une réponse conforme aux principes constitutionnels qu’elles ont la charge de garantir.
@viDjo

Vous voulez que votre personnage public soit Personnage Public la plus cotée à Cotonou ?
Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Adresse

COTONOU
Cotonou
28262