Pixel Influence
02/07/2022
Vous devez choisir les races Large White et Landrace pour de meilleures performances
Malgré ses qualités rustiques, notre porc local béninois présente des performances de croissance modeste et une faible productivité numérique. En effet, elle a une portée moyenne de 6,86 porcelets. En plus Les Gains Moyen Quotidiens GMQ en engraissement sont 126,4 g/j pour les femelles et 74 g/j pour les mâles en station. Ces performances ne sont pas du tout satisfaisantes.
Mais les races pures exotiques telles que Landrace et Large White élevées au Bénin actuellement ont un Gain Moyen Quotidien GMQ qui varie entre 600 et 900 g/j et une taille moyenne de portée qui varie entre 10 et 12 porcelets. Ces valeurs montrent que pour une ferme rentable, il vous faut ces deux races. Les Large White et les Landrace. Avec une bonne alimentation, vous devriez atteindre facilement les 100 kg en 6 mois.
Pour ceux qui ont déjà des porcs locaux qui avouons-le, sont très rustiques et savoureux, nous vous conseillons une alimentation adéquate, mais aussi de chercher à améliorer leurs performances par le croisement. Vous pouvez donc utiliser un male Large White ou Landrace pour croiser vos truies locales. Vous pouvez aussi utiliser un male local pour croiser des femelles Large White et Landrace
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13/05/2022
La race porcine Large White
La race porcine Large White, appelée également grand blanc anglais, est une race dont les individus sont de grande taille et cumulent de nombreux points forts.
Le Large White se distingue par plusieurs caractéristiques morphologiques :
De grande taille et forme d’un parallélépipède
Oreilles dressées et ouvertes vers l’avant
Robe uniformément claire, blanche, sans tâches avec des soies blanches sur une couenne blanche
Corps volumineux, musclé et large
Membres grands et robustes qui confèrent à l’animal un bon équilibre
12/05/2022
Pour les Grandes Gueules de Bohicon
On dit ça surtout parce que ces morceaux sont vraiment grands. Du coup, il faut une grande bouche pour les manger. On dit pas ça parce qu’ils s’adressent spécifiquement aux gens qui parlent sans arrêt. Remarquez, il ya peut-être une autre interprétation. Etant donné que c’est nous qui allons mettre ces viandes dès le 1er septembre à disposition des jeunes branchés de Bohicon, celà pourrait aussi signifier que les grandes gu**les, c’est nous. Peut être qu’on tient ici une esquisse d’indice qui répondrait à la question de savoir pourquoi ce texte est aussi long et raconte si peu de choses. Peut être que c’est fait exprès. Ou bien on a simplement plein de choses à dire et tout ceci n’est qu’un heureux hasard.
D’ailleurs tant qu’on est dans les choses à vous dire, on en profite pour vous parler de la recette de piments qui accompagnera ces morceaux. Vraiment on se vante rarement (si) mais la c’est une tuerie. A tel point qu’on fait exprès de se mettre dans la sauce pour vous dire que vous n’avez jamais rien dégusté de pareil. Même pas à Hogbonou. Vous aurez le temps de vérifier si vous ne nous croyez pas.
Au passage, si vous lisez toujours sachez que pour vous féliciter d’avoir lu jusqu’ici on vous offre une récompense : vous avez gagné toute notre estime. Ce qui compense quelque part tout le temps que vous avez perdu. Enfin personne ne vous force à lire hein. Vous êtes libres de reprendre votre balade sur Facebook à tout moment. Sauf si vous êtes vraiment forcés de tout lire. Si ça se trouve c’est un pote qui vous a envoyé ça et vous a dit de lire jusqu’au bout parce que c’est marrant. Et comme vous êtes poli vous le faites.
Dans ce cas, mettez un commentaire avec le mot Aglouzalan dedans, on verra ce qu’on pourra faire pour vous aider. A priori rien parce qu’on est là pour vendre de la bonne viande de porc dans un cadre approprié, pas aider les gens qui sont forcés de lire nos textes jusqu’au bout par politesse. Mais sait-on jamais. En revanche si vous lisez par plaisir, mettez Hanvou dans le commentaire, ça nous fera plaisir aussi.
En vrai ce qui nous ferait plaisir surtout c’est que vous soyiez parmi les premiers à goûter nos délicieux plats. Ils sont adaptés aux grandes gu**les comme aux petites bouches. D’ailleurs c’est étrange comme le mot gu**le est un gros mot quand on parle d’une bouche humaine mais pas quand il s’agit d’un animal.
Est-ce qu’une bouche d’animal est trop vulgaire pour être comparée à une bouche humaine ? Est-ce qu’une bouche qui sait parler ne mérite plus d’être une gu**le ? Tant de questions que vous n’aviez pas prévu de vous poser aujourd’hui et encore moins pendant la lecture d’un post Facebook. C’est ainsi qu’est faite la vie : de questionnements et de viande de porcs.
Voyez ainsi comme on en revient toujours aux porcs. Faut dire qu’on s’appelle Ranch Bon Goût, pas Philosophie Bon Goût. La philo ici n’est qu’un outil au service de nos délicieuses viandes de porcs et de la longueur de ce texte. On ne nait pas philosophe, on le devient parce qu’on parle trop. Et qu’il faut bien que ces égarements aient une direction à emprunter. Si c’est celle du Ranch Bon Goût en plein cœur de la ville de Bohicon, c’est mieux d’ailleurs. Mais, il faudra patienter. Le restaurant ne sera ouvert que le 1er Septembre 2022.
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29/04/2022
Le cochon d’Inde, solution miracle aux carences alimentaires ?
Face aux carences alimentaires en viande en Afrique, le Centre international pour l’agriculture tropicale de Colombie (Ciat) préconise de manger du cochon d’Inde. Déjà consommé en Amérique latine, le rongeur pourrait servir à combler les besoins en protéines et en micronutriments.
L’élevage de cochons d’Inde ne présente que des avantages : l’investissement de départ n’est pas élevé, il ne nécessite aucun entretien particulier. Les rongeurs mangent les restes de repas et, élément qui a son importance, ils se reproduisent vite : environ 10 à 15 petits par an.
Les premiers tests d’élevage au Sud-Kivu ont été concluants. « Aucun des scientifiques n’avait envisagé le cochon d’Inde comme une solution, a expliqué Michael Peters du Ciat. Maintenant, il pourrait bien y devenir indispensable."
27/04/2022
L’élevage des cochons d’Inde / une activité rentable
L’élevage des cochons d’Inde n’est pas compliqué, mais il faut absolument les protéger de toute forme de stress car cela baisse leur système immunitaire et augmente leurs taux de mortalité. Leur alimentation doit être équilibrée et leurs locaux doivent être maintenus propres et à l’abri des changements brusques de température
Les cochons d’Inde femelles arrivent au stade de maturité sexuelle après 4 à 5 mois ; les mâles commencent à procréer lorsqu’ils ont environ 5 – 6 mois. Les animaux utilisés à des fins de reproduction sont gardés dans des niches de 1,2 m construites avec des briques en banco et de la boue. Chaque niche abrite dix femelles reproductrices et un mâle.Au terme d’une période de gestation d’environ 60 jours, une femelle donne naissance à 2 à 4 petits. Ils sont laissés avec leur mère pendant environ trois semaines et ensuite sevrés, sexués et sélectionnés en fonction de la taille.
Avec au départ 300 animaux, une ferme que nous avons visitée compte maintenant en moyenne de 2.500 cochons d’Inde, dont 700 mâles et femelles reproducteurs et 1.800 animaux pour l’engraissement. Chaque mois environ 250 animaux sont vendus pour leur viande dans les marchés, au prix de 2000 FCFA l’unité. Ce qui fait un revenu brut d'environ 1 000 000 FCFA / par mois.
L’alimentation des cochons d’Inde
Le cochon d’inde se nourrit principalement de fourrage de luzerne, qui est la principale source de protéine, de maïs fourrager et d’herbe à éléphant – riches en glucides. Pour compléter le régime durant cette période, des résidus d’ansérine quinoa, de l’avoine et de la farine de blé sont achetés et donnés aux cochons d’Inde. Ces compléments alimentaires contiennent des protéines, de la fibre ainsi qu’une quantité équilibrée de minéraux et de vitamines. Avec ce régime, la croissance des animaux est bonne et le stress dû aux facteurs nutritionnels est évité
La gestion sanitaire
Une bonne gestion sanitaire des cochons d’Inde est importante. La salmonelle, causée par des bactéries, est la maladie la plus importante pouvant occasionner beaucoup de dommages. Elle touche les animaux présentant un système immunitaire affaibli.Pour la vaincre,il faut éviter de soumettre les animaux au stress et entretenir leurs abris. La présence des ectoparasites est un autre problème lié à l’élevage de cochons d’Inde. Ils prolifèrent dans les niches de reproduction. Une attaque sérieuse de parasites peut conduire à une mortalité accrue, à une réduction des taux de croissance et a des fausses couches.
Les avantages sur le court et long terme
Les cochons d’inde se reproduisent rapidement et leur gestion est assez facile. La ferme dont nous avons parlé plus haut génère assez de revenus pour fournir du travail à deux ouvriers agricoles permanents qui s’occupent des animaux et de toutes les autres composantes du système.
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